Édito du 23 mars 2020

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Bonjour, en ce septième jour de confinement,

Vous pourriez me reprocher « d’en faire trop », or nous n’en faisons jamais assez. Le Covid-19 est un danger :

  • humain par les décès,
  • les complications médicales,
  • sanitaires,
  • familiale (confinement, violences conjugales par exemple)
  • sociale (perte de contact, perte de Repère, confinement, privation de liberté par exemple)
  • économique (chômage, faillite d’entreprises, explosion de la dette publique)

Lorsque j’ai lancé ce programme d’assistance et d’information sur le covid-19 le 13 mars, il y a 10 jours seulement, après plusieurs jours de réflexion, nous n’avions que 79 décès et moins de 4.000 cas officiellement déclarés. 10 jours plus tard, le bilan est tragique en France et terrible chez nos voisins (italien et espagnol). Le virus se propage sur le continent africain et va causer des souffrances terribles au sein des familles.

Nous comptions dimanche soir : 674 décès et 1716 personnes en services de réanimation et des milliers de personnes infectées.

Il y a 10 jours, nous étions au début d’une immense polémique sur le manque de masque pour nos soignants. En quelques jours, nous avons appris que notre pays n’avait plus de stock pour des raisons budgétaires. L’Etat d’ailleurs n’a sorti que la moitié de son stock, tout en conservant 87 millions de masques chirurgicaux qui auraient pu être donnés aux soignants, aux personnes de l’aide à domicile et des Ephad, aux forces de sécurité, dans l’attente de la réception des masques en cours de fabrication. Une protection minimale est toujours mieux qu’aucune protection. Des personnes, comme Nabila, ont eu l’idée même de doubler le nombre de masques. Une idée validée depuis par les scientifiques.

Des soignants sont en train de mourir, d’autres sont hospitalisés, c’est notre seconde ligne de défense qui s’effrite à un moment où nous avons besoin d’eux.

 

Le jour d’après

En parallèle, il faut également se mobiliser pour préparer le jour d’après, la relance du pays et la prise en charge de ceux qui vont être impactés directement : les entrepreneurs, les associés, les salariés et les familles.

Sans oublier, ceux qui subiront les conséquences financières de la perte d’un être cher (les frais d’obsèques particulièrement).

Nous devons nous mobiliser rapidement pour mettre en place les outils et les équipes nécessaires pour faire face à cette vague économique :

  • Surendettement
  • Difficulté financière
  • Faillite
  • Procédure collective
  • Difficulté économique
  • Chômage de masse

Nous ne sommes pas près de ce côté et les structures en place actuellement sont paralysées et insuffisantes pour absorber ces milliers de demandes d’accompagnement.

Avec 30 ans d’expérience dans ce domaine, je pense reconnaître une situation de crise lorsqu’elle arrive.

Les plans de relances montrent l’inquiétude des gouvernements, mais les milliards ne suffiront pas, il faut aussi de l’accompagnement et une prise en charge structurée.

comment peut-on vous aider ?

Le pire est devant nous

 Enfin, soyons réaliste, le pire est devant nous avec le pic de malades qui vont arriver en 2 à 3 vagues et qui vont asphyxier nos structures médicales et d’accueil.

Nous allons dépasser d’ici minuit, les deux mille personnes en réanimation et d’ici demain les deux mille morts. D’ici la fin de la semaine au même rythme, plus de cinq mille personnes en réanimation et autant de décès.

Nous redoutons que chaque famille compte un décès parmi eux.

 Il faut rester confiné chez soi. C’est dur, mais indispensable pour sauver des vies, votre vie et celle de vos proches.

 

Le scandale des masques :

Nous savons tous que nos soignants manquent de masques pour ce protéger et nous protéger, nous avons tous dans notre entourage un membre du corps médical qui manque d’équipement. Il n’y a que les énarques et les politiques pour croire qu’il y en a assez.

Alors que nous avions un stock stratégique de sécurité il y a une décennie, nous n’avons plus rien aujourd’hui en période de crise.

Joseph (gouverneur d’Égypte)  nous a pourtant appris à faire des réserves en période de vaches grasses pour les utiliser en période de vaches maigres. Nous avons arrêté la réserve et libéré les stocks pour des raisons financières.

Dans les faits à partir de 2012, les autorités restructurent la gestion des stocks de masques et décident de mettre en place un système de rotation, dit « stock tournant ». Un système en place dans toutes entreprises pour sécuriser les stocks et éviter les péremptions. C’est une mesure intelligente pour sécuriser les stocks par le transfert régulièrement des masques en stock vers les structures sanitaires et reconstitution du stock d’urgence. À la suite de réduction budgétaire, la libération se poursuit, mais pas la reconstitution du stock pour finir par un épuisement des stocks en 2019. D’un milliard de masques chirurgicaux, nous sommes passés à 157 millions (117 millions de masques chirurgicaux adultes et de 40 millions de masques pédiatriques enfants) et de 600 millions de masques FFP2 à 0. La responsabilité de cette grave erreur revient aux responsables politiques, mais surtout à l’ASP (l’Agence de santé publique) qui n’a pas su imposer ce besoin vital et stratégique pour notre Nation.

En 2006, les services spécialisés estimaient les besoins à plus de 500 millions pour une crise de 90 jours ! Nous sommes très loin d’avoir répondu à ses besoins 14 ans plus tard.

Le décret de réquisition n’est pris que le 3 mars, 11 jours avant la décision de confinement, bien trop tard. Une grande partie de la faible production nationale était partie à l’Étranger ou acquise par des entités nationales privées (entreprises, collectivités), mais pas pour un usage médical.

Cette crise du masque a causé des souffrances humaines, sociales, un stress important pour les soignants et leurs proches, des contaminations inutiles de soignants, de leurs proches (dont une secrétaire d’Etat). Un scandale qui enrage beaucoup de français, qui ne comprennent pas cette politique.

Notre priorité doit être de donner les équipements de protection nécessaire à tous nos soignants, tous les personnels de santé, à domicile, en institution, mais également les services de secours, les forces de sécurité, les salariés et commerçants.

 

Après un élan de solidarité inédit, des entreprises de toutes tailles ont sorti des placards des centaines de milliers de masques et des gels hydro-alcoolique. Il y avait une pénurie dans le secteur public, mais pas dans ces entreprises. Les grands groupes ont commandé et se font livrer des quantités très importantes, car elles maitrisent la logistique. C’est le cas du groupe LVMH qui est en première ligne avec la livraison de 12 tonnes de gel en moins d’une semaine et une prévision de 50 autres tonnes d’ici à la fin du mois. Mais également de 10 millions de masques cette semaine en provenance de Chine. Au total, ce groupe a prévu la livraison à nos structures de santé de 40 millions de masques. D’autres groupes en ont fait autant. Entre les commandes publiques et privées, plus de 350 millions de masques seront livrés sous 45 jours.

Les chimistes de toutes tailles produisent en très grande quantité de gel hydro-alcoolique pour répondre à la demande des soignants et de la population.

En réalité, les Français ont compris l’urgence de la situation et les entrepreneurs se sont mobilisés massivement pour répondre à l’immense défi qui nous attend. Nous aurions aimé une mobilisation 10 à 15 jours plus tôt, qui auraient permis de réduire le nombre de contaminations parmi le personnel soignant, qui est en première ligne.

Pas de polémique ici et un grand merci a tout ce qui s’engage pour livrer et équiper nos soignants, nos forces de sécurité et de protection civile, et ceux qui travaillent au quotidien pour la continuité du service public et au public.

Dans l’avenir, nous devrons constituer un stock tournant équivalent à celui des années 2010, réparti sur l’ensemble du territoire et non sur un seul site de stockage. Mais également assurer une production nationale suffisante et permanente pour alimenter ses stocks et relancer rapidement la production en cas de besoin. Il en est de même pour les gels hydro-alcoolique, mais la capacité du groupe LVMH a permis de voir que nous avions les unités de production suffisante pour répondre aux besoins de la population et des services de santé, à la condition de les solliciter le plus tôt possible pour produire les quantités nécessaires.

 Jdd.fr – 22.03.20 Comment LVMH organise un pont aérien pour livrer 40 millions de masques à la France

 Jdd.fr – 22.03.20 : « Pénurie de masques : enquête sur une faillite d’État »

Il faudrait aussi se poser la question de la solvabilité et des délais de règlement de l’État français. Car des entreprises privées mobilisent très rapidement des usines. Là, où l’état met un temps certain pour obtenir des promesses de livraison. En temps de guerre et d’importantes commandes, c’est celui qui paie qui est livré.

Il en est autant des délais de livraison, alors que nous disposons d’avions militaires de transport et les avions frets d’Air France notamment. Quelque chose ne fonctionne pas !

 

Lits et équipements :

Enfin, et c’est une situation ubuesque. Les autorités mobilisent le service de santé des armées pour des transferts de patients de réanimation en ambulances, en avions (mesure Orphée, et par bateau) alors que les services de réanimation, les hôpitaux et les cliniques privés disposent de lits suffisants et de réserve de lits. Dans les zones en tension, ce sont des centaines de lits en réanimation qui sont inoccupés et des services complets en médecine ou en spécialité qui sont vides.

« Dans le Grand Est, nous avons libéré 70 places de réanimation qui n’ont pas encore été totalement affectées ce samedi par l’Agence Régionale de Santé ou les hôpitaux publics débordés. Pourtant, des patients sont transportés en avion dans le sud de la France. »

Il y a un problème de gestion des lits, et peut-être une volonté de réaliser des économies sur les hospitalisations. 4.000 lits en médecine sont disponibles et plus de 400 en réanimation, souvent dans des zones en tension et en manque de lits.

Ce qui est certain, c’est qu’il y a un problème et qu’il faut soulager les équipes soignantes du public qui sont épuisées.

Tous ont reçu la même formation dans les CHU français, ils ont les mêmes diplômes et pourtant, les premiers sont surchargés de travail et les seconds attendent la vague ou d’être sollicité par les centres 15, les SAMU ou les services de réanimation débordés.

IL y a un grave dysfonctionnement de notre chaine de soins.

Coronavirus: les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés

La Chloraquine

Cette molécule serait-elle le remède miracle, oui selon plusieurs médias et spécialistes et selon le Président Trump. Des tests sont en cours, car c’est un médicament qui peut avoir des effets secondaires. Pour l’avoir utilisé lors de mes séjours en Afrique, je connais ses effets. Des effets supportables voire insupportables pour une personne valide, alors que dire pour une personne alitée ou en soins intensifs.

Nous avons au moins un traitement efficace qui pourra aider une majorité de victimes du virus Covid-19.

Je félicite les équipes de l‘IHU de Marseille pour leurs recherches et travail, ainsi que le dévouement de l’ensemble du personnel soignant, non soignant, des aides à domicile et des personnels des Ehpad, maisons de retraite, maisons de santé, centres de rééducation, centres d’accueil pour les enfants et les personnes en danger ou en convalescence, les pompiers, policiers, gendarmes, salariés du privé, artisans, commerçants, libéraux, qui manquent cruellement de moyens.

Des personnalités comme la Députée Valérie Boyer ou l’acteur Daniel Dae Kim ont été soignés par cette molécule et se portent mieux.

Un médecin canadien aurait réussi à brancher 9 patients sur un même équipement. Une solution temporaire, mais qui permet d’augmenter les capacités de prises en charge des hôpitaux.

 

Confinement

Une semaine après le début du confinement, et avec trois semaines de retard, les autorités vont annoncer un durcissement du confinement, pour nous protéger.

Alors, restez chez vous, restons chez nous !

 

Le confinement pose d’énormes problèmes au sein des familles avec une augmentation des violences conjugales (des disputes, des insultes puis parfois des coups)  tant commis par les hommes que par les femmes, des cas de dépression, d’idées suicidaires.

Signalement sur la plateforme : https://arretonslesviolences.gouv.fr/

Numéro d’écoute et de soutien : 3919

Le renferment dans les grandes villes avec de petits logements est très mal vécu, ce qui explique le non-respect du confinement. Les Français se sentent en prison dans leurs logements, malgré les activités possibles et le beau temps. Nous avons à disposition internet, la télévision, des services gratuits, le streaming, les jeux vidéo, les jeux de société, la lecture, l’écriture, la cuisine, etc., et pourtant, la France déprime.

Des parents ne supportent plus leurs enfants, car ne sont pas habitués à s’occuper d’eux, d’autres stressent à cause de problèmes financiers présents ou futurs.

Il faut avoir un mental très fort pour tenir dans la durée. Soyons forts !

 

La décision du conseil d’État d’hier est une avancée dans les mesures de protection de la population. Soit nous avons un vrai confinement, soit nous reprenons une activité sociale et économique normale, il ne peut y avoir deux poids, deux mesures. Il est nécessaire et indispensable que les autorités expliquent réellement les règles, qui doivent travailler, qui doit rester à la maison, à quel moment peut-on sortir. Un confinement total sur le modèle chinois n’est pas possible en France, nous n’avons pas l’infrastructure ni la logistique nécessaire. Mais il faut éviter toutes les sorties inutiles et de confort. À la différence d’autres pays, la France compte un grand nombre d’animaux de compagnie, dont les chiens en zone urbaine, qu’il faut bien sortir.

Les sanctions financières, comme d’habitude, réduiront les sorties, mais laisseront un gout amer aux Français, là ou de la pédagogie aurait permis une adhésion plus grande de la population.

« La plus haute juridiction administrative, saisie d’un référé-liberté, juge « trop large » l’autorisation de pratiques sportives individuelles, telles que le jogging et demande son réexamen. Elle demande aussi au gouvernement de « préciser » le « degré d’urgence » des motifs de santé justifiant un déplacement et d' »évaluer les risques pour la santé publique du maintien (…) des marchés ouverts, compte tenu de leur taille et de leur niveau de fréquentation ».

Franceinfo.fr – 23.03.2020 : « Confinement : le Conseil d’État demande de revoir certaines autorisations de déplacement »

Solidarité :

La France a toujours été solidaire et le montre aujourd’hui. Entre les soutiens de la population aux soignants, les dons de masques et équipements des entreprises, la fourniture gratuite de repas, de pizzas aux équipes soignantes, etc..

Le travail des aides à domicile qui continuent à aider ceux qui sont chez eux et qui connaissent tous les jours de l’année un confinement total, vivant dans l’isolement. Mais également les nounous, les gardes d’enfants, les assistantes maternelles, les personnels des crèches et des écoles qui accueillent les enfants des soignants. Les salariés qui continuent à travailler dans la logistique, l’industrie, les transports, la distribution et l’alimentation.

Merci à eux et merci à vous de comprendre qu’il faut se soutenir les uns les autres.

 

Décès :

Ayons une pensée forte pour ceux qui meurent tout seul à l’hôpital, sans leurs proches avec le soutien des soignants. Mêmes défunts qui ne seront pas accompagnés par leurs proches et amis (es) à l’heure de leurs obsèques. Une tragédie et une douleur pour nombre de personnes.

La Bible nous parle de la résurrection, celle de Lazare bien entendu, mais surtout celle de Jésus Christ.

Nous ressusciterons parce que Christ est revenu d’entre les morts. Il est ressuscité d’entre les morts. En 1 Corinthiens 15 / 12 à 25 nous lisons. Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts?

« 15.13 – S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité.

15.14 – Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.

15.15 – Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.

15.16 – Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité.

15.17 – Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés,

15.18 – et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.

15.19 – Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.

15.20 – Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.

15.21 – Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.

15.22 – Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,  15.23 – mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement.

15.24 – Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. »

En conclusion

Pour gagner cette guerre, il faut anticiper, anticiper les actions, les moyens à mettre en œuvre pour ne pas subir l’absence ou les mauvais choix.

3 semaines de crise, qui ont fendu l’armure de la France. Problèmes dans les hôpitaux, manques de masques, gestion calamiteuse des tests de dépistage, manque d’anticipation.

Que les masques et équipements arrivent très vite pour protéger nos soignants, leurs familles et les citoyens.

Nous sommes en temps de crise, un nombre important de nos concitoyens souffrent, mais ont également des problèmes financiers. Il faut donc apprendre à mieux gérer son argent, son budget, réduire ses dépenses. Trouver des solutions pour maintenir ou augmenter ses revenus.

Nous apportons notre aide à tous pour réussir ses objectifs financiers, et ne pas rajouter une crise financière et familiale, à une crise humaine, sociale et personnelle.

Lorsqu’un soldat part en guerre, il perçoit des primes de risque et sa rémunération est souvent multipliée par 3. Il serait normal que l’État indemnise ses équipes soignantes par des primes exceptionnelles et au moins un triplement du salaire pendant la période de crise. Ses personnes dévouées, prennent des risques, preuve en est le décès en 24 heures de 3 médecins.

 

Je rappelle nous vivons un changement de système, de mode de vie, avec l’avènement du numérique, la réduction des déplacements, des voyages en avion.

L’avènement du télétravail, de l’éducation en ligne, permettent de réduire les surfaces de bureaux et les locaux nécessaires pour accueillir les salariés, les élèves et les enseignants.

Les propos de Nicolas Hulot d’hier confirment mes propos. « On assiste à un passage de cap de l’humanité ». Pour l’écologiste, la crise du coronavirus constitue une « sorte d’ultimatum de la nature ». « L’humanité est confrontée à ses limites. Il y a un autre modèle à inventer », a ajouté l’ancien ministre avant d’asséner: « il faudra se retrouver autour d’une vision » en s’appuyant sur « la solidarité ». 

Enfin une reprise à la normale le 4 mai, paraît plus d’improbable. Une reprise progressive peut-être en fonction des données médicales.

 

Soprano a lancé ce message : « Merci à tous nos héros on pense fort à vous pour les aider soyons nous aussi des héros en restant chez nous

ps: une pensée aux enseignants qui nous aident à gérer les cours de nos enfants tous les jours à la maison

prenez vraiment soin de vous et de vos proches

 #solidarité

#restonscheznous

#nosherosduquotidien »

origine : 23.03.2020 – 11h –  MAJ à 17h30

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