nous rentrons dans un période de vache maigre

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Nous connaissons une crise importante, qui va durer plusieurs mois, voire plusieurs années.

Si nos dirigeants avaient suivi les conseils de Joseph, comme l’avait fait en son temps Pharaon, nous aurions des stocks très importants d’équipements de santé notamment, mais également de nourritures. Nous aurions également sauvé notre économie, nos entreprises et nos emplois.

La distribution alimentaire ne serait pas anarchique et nos concitoyens seraient disciplinés. Enfin, nos soignants auraient les moyens de soigner et de se protéger.

Pourtant, la réalité est autre, nos dirigeants comme toujours ont pêché. Ils ont cru que la France échapperait à cette pandémie, comme elle a échappé en 1986 au nuage de Tchernobyl et à l’invasion de la France par les Ardennes en 1939.

Nous avions eu quelques années pour nous préparer, un cycle complet de 2005 à aujourd’hui après l’alerte du SRAS. Et rien, aune action. Pire, depuis 2011, l’État français ne stocke plus de masques entre autres.

Les autorités ont baissé le nombre de lits, fermé des hôpitaux et des services complets, réduit les budgets et épuisé les équipes soignantes.

 

 

 « Dans un rêve, Pharaon, souverain d’Égypte, avait été averti que son pays allait vivre une période de prospérité suivie d’une période de pauvreté. La première était symbolisée dans son songe par sept vaches grasses, chacune représentant une année d’abondance. La seconde était représentée par sept vaches maigres qui symbolisaient sept années de disette. Mais l’histoire n’a retenu que ces dernières ! » (source

 

Je reprendrais cette analyse de Yanki Tauber sur les sept vaches grasses et les 7 vaches maigres de notre époque :

 « Les sept vaches grasses

Vache grasse n° 1 : l’économie.

Vache grasse n° 2 : la liberté et la démocratie.

Vache grasse n° 3 : la technologie moderne Vache grasse n° 4 : la médecine moderne Vache grasse n° 5 : la communauté juive

Vache grasse n° 6 : l’état politique de la nation

Vache grasse n° 7 : l’état spirituel de la nation

 Et voici que sept autres vaches montaient du Fleuve après elles, celles-là chétives et maigres, et s’arrêtèrent près des premières au bord du fleuve. (Genèse 41, 3)

Vache maigre n° 1 : l’économie.

Vache maigre n° 2 : la liberté et la démocratie.

Vache maigre n° 3 : la technologie moderne.

Vache maigre n° 4 : les coupes dans le budget de la santé.

Vache maigre n° 5 : la communauté juive.

Vache maigre n° 6 : l’état politique de la nation.

Vache grasse n° 7 : l’état spirituel de la nation.

 « L’un des détails importants, mais peu analysés, du célèbre rêve de Pharaon est le fait qu’au départ les sept vaches grasses et les sept vaches maigres se tenaient côte à côte sur la rive du fleuve. En d’autres termes, les quatorze vaches existaient simultanément dans ce rêve, contrairement à ce qui s’est déroulé dans la réalité où les sept années de famine ont succédé aux sept années de plénitude.

C’est la raison pour laquelle les sages de Pharaon, qui avancèrent toutes sortes d’interprétations exotiques à son rêve (par exemple : « Sept filles te naîtront et sept filles mourront »), n’admettaient pas cette solution qui était pourtant l’évidence même. Quand les vaches sont-elles grasses ? Quand les récoltes sont abondantes ! Et quand sont-elles décharnées ? En temps de famine. Et il en va de même pour les épis de blé gras et maigres. Quoi de plus évident ?

Mais Pharaon avait vu les vaches grasses et les vaches maigres paître ensemble. Il est impossible d’avoir des années d’abondance et des années de famine en même temps, disaient les sages. Les rêves doivent avoir un autre sens, moins évident et plus métaphorique.

Le génie de Joseph fut de comprendre que les rêves de Pharaon n’annonçaient pas seulement les événements à venir, mais enseignaient également comment y faire face : ils disaient à Pharaon de faire en sorte que les sept années d’abondance coexistent avec les sept années de famine. Quand Joseph instruisit Pharaon sur la manière de se préparer à la famine annoncée, il n’offrit pas un conseil non sollicité : ce conseil était partie intégrante de l’interprétation du rêve. Si tu gardes le surplus de la récolte des années de richesse, disait Joseph, alors les sept vaches grasses seront toujours présentes lorsque les sept vaches maigres sortiront de la rivière, et ces dernières auront de quoi manger. » (source)

  

La bible nous dit que Pharaon a été intelligent et a nommé Joseph gouverneur d’Égypte.

Genèse 41 : « 25 Joseph dit à Pharaon : “Le Pharaon n’a fait qu’un seul songe : Dieu a annoncé à Pharaon ce qu’il va accomplir.
26 Les sept belles vaches représentent sept années, et les sept beaux épis représentent sept années, c’est un seul et même songe.
27 Les sept vaches maigres et laides qui montent ensuite représentent sept années et aussi les sept épis grêles et brûlés par le vent d’est : c’est qu’il y aura sept années de famine.
28 C’est ce que j’ai dit à Pharaon ; Dieu a montré à Pharaon ce qu’il va accomplir :
29 voici que viennent sept années où il y aura grande abondance dans tout le pays d’Égypte,
30 puis leur succéderont sept années de famine et on oubliera toute l’abondance dans le pays d’Égypte ; la famine épuisera le pays
31 et l’on ne saura plus ce qu’était l’abondance dans le pays, en face de cette famine qui suivra, car elle sera très dure.
32 Et si le songe de Pharaon s’est renouvelé deux fois, c’est que la chose est bien décidée de la part de Dieu et que Dieu a hâte de l’accomplir.
33 “Maintenant, que Pharaon discerne un homme intelligent et sage et qu’il l’établisse sur le pays d’Égypte.
34 Que Pharaon agisse et qu’il institue des fonctionnaires sur le pays ; il imposera au cinquième le pays d’Égypte pendant les sept années d’abondance,
35 ils ramasseront tous les vivres de ces bonnes années qui viennent, ils emmagasineront le blé sous l’autorité de Pharaon, ils mettront les vivres dans les villes et les y garderont.
36 Ces vivres serviront de réserve au pays pour les sept années de famine qui s’abattront sur le pays d’Égypte, et le pays ne sera pas exterminé par la famine.” »

Au pire, voyant la situation en Chine, puis en Italie, nous aurions dû commander et stocker des équipements de bases (Gel, gants, masques, tenues de protection), réquisitionner les usines et les stocks des entreprises de bâtiment, augmenter la production et convertir des usines.

Tout cela a été entrepris, mais trop tard.

Dans la réalité, pour gagner cette guerre, nos soignants ont besoin de consommables (maques (20 millions par jour), gants, lunettes, gels, médicaments, équipements de protection et enfin de respirateurs pour sauver des vies. Une semaine consomme au rythme actuel près de 160 millions de masques, soit plus de 500 millions par mois. Or, dans la réalité, le besoin est immense (500 millions de masques par exemple) et la réponse trop faible, car les autres pays sont aussi demandeurs des mêmes équipements et consommables que nous.

Notre pays connait une période difficile, avec un déficit budgétaire important (2.000 milliards d’euros), un chômage en baisse, mais toujours à des niveaux élevés et des familles de plus en plus en difficulté financière, qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. La croissance était repartie et nous avons connu un cycle de décroissance, destructeur.

La crise va nécessiter de mobiliser de 100 à 500 milliards d’euros pour assurer le fonctionnement de l’état, la continuité de la nation, pour payer les soins et les salaires des soignants et enfin pour perfuser l’économie et sauver nos entreprises et les emplois.

Les transporteurs vont réduire voir arrêter les livraisons, tout comme la livraison à domicile de colis. La chaine logistique va se rompre, faute d’un soutien nécessaire. Les industries s’arrêteront les unes après les autres, pour protéger leurs salariés. L’armée interviendra pour assurer les livraisons alimentaires, le temps de reconstruire notre tissu économique.

Nous devons, dès maintenant, nous rationner, réduire nos besoins, économiser nos ressources, principalement agricoles, et apprendre le contentement.

 

www.lefigaro.fr – 19.03.2020 : “Coronavirus: «La pandémie est révélatrice du déclin français»

Nous en sommes arrivés à solliciter l’aide des vétérinaires et a réquisitionné le matériel prévu pour soigner les animaux. (lire la suite)

 

Apprendre le contentement

Côté spirituel, il est incontestable que les Européens et les Français en particulier, croient de moins en moins en Dieu, où lui laisse une place secondaire, au profit des stars de la télé-réalité, de la télévision ou du sport. Or, une seule personne peut être glorifiée sur ce monde.

 

2 Comments
  1. […] Il faut sauver notre industrie, maintenir les emplois indispensables car un arrêt de l’économie serait une catastrophe. Nous sommes rentrés dans une période de vaches maigres. […]

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