FAQs

Nous mettons à votre disposition l’accès à une FAQ (foire aux questions), permettant de trouver rapidement une réponse à une question.

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Les FAQ vous proposent des réponses aux questions les plus fréquentes.

Dossier en cours de mise à jour

 

Les Salons et foires du livre

Les Salons et foires du livre : Les salons du livre, comme nous l’avons déjà vu, sont des salons de l’Édition, dont l’autoédition, d’après les Éditeurs, ne fait pas partie. Conclusion abusive, comme nous l’avons également vu. Si vous avez publié ou avez l’intention de publier plusieurs livres, vous avez parfaitement mérité le titre de petit ou microéditeur. Cela dit, il y a de nombreux salons du livre, en France, tout le long de l’année, dont de plus en plus sont ouvert aux autoédités. Certains vous refuseront d’office, mais si votre livre est un ouvrage digne de ce nom, insistez : la discrimination est punissable par la loi, ne vous gênez pas pour le leur dire. Néanmoins, n’en entendez pas non plus des miracles. Les visiteurs viennent souvent pour des signatures, rencontrer leurs auteurs préférés ou des éditeurs de renom… Quant aux petits salons régionaux, le nombre des visiteurs n’est jamais très élevé et les comités misent aussi, souvent, sur un auteur connu. En ce qui concerne le salon de Paris, il est hors de prix, et le Syndicat National des Éditeurs à bien conscience du problème en ce qui concerne les petits éditeurs : « Au niveau du Salon, nous avons d’ailleurs instauré depuis quelques années, après quelques tâtonnements, un tarif spécial beaucoup plus bas que les tarifs adhérents, qui s’appelle « Trampoline ». Il faut bien savoir que la plupart et quasiment toutes les régions françaises ont des structures d’accueil et d’accompagnement des petites maisons d’édition, ce qui n’est pas le cas en région parisienne. Beaucoup de toutes petites structures d’édition à Paris et en région parisienne, en l’absence de ce relais régional, connaissent de fait plus de difficultés à se voir représentées au Salon. »[1] Beaucoup d’auteurs, du reste, ont fini par abandonner les salons : trop de déplacements et de frais divers pour trop peu de ventes. Un salon par an serait suffisant… Le salon des auteurs et artistes indépendants : En 2001, les Éditions Universelles avaient lancé l’idée d’un tel salon, associé à des artistes peintres. Certains auteurs avaient été enthousiastes, mais bien trop peu. C’est une idée, cependant, qui fera son chemin et qui, j’en suis sûre, verra un jour la lumière. Il est impératif, de toute façon, de se départir des salons traditionnels et surtout de l’Édition traditionnelle. Il existe déjà un salon parallèle, à Paris, qui a lieu au mois de novembre, mais Paris n’est pas l’endroit idéal, pour un tel salon : nous préconisons du soleil, l’été et l’afflux des touristes. Définitivement, à suivre. [1] Jean SARZANA.

Le « Vient-de-Paraître »

Ou « Prière d’insérer », sera sans doute, pour vous, plus porteur de succès, surtout si vous vous contentez des journaux locaux et régionaux, de votre ville ou/et de votre région. Les journalistes régionaux, moins assaillis et sollicités que les nationaux, sont plus enclins à parler des auteurs indépendants. Profitez-en, mais sachez rester bref, clair et concis. Bien que ce ne soit pas votre « vient de paraître » qui fera sauter les journalistes au plafond, mais le sujet de votre livre, soignez votre présentation et votre texte.
Il y a quelques années, quand je me suis inscrite à l’AAA, pour avoir les renseignements que je souhaitais, sur l’autoédition, j’ai reçu, après paiement, quelques feuilles de papier, avec une liste de recommandations et les formalités primaires à accomplir… Or, il y avait tout un plat sur le texte d’un « vient de paraître » qui, soi-disant, avait fait courir tous les journalistes. Dans le genre : prenez modèle sur ce « vient de paraître », il a fait courir tous les journalistes. Ce qui était parfaitement absurde. Le « vient de paraître » était certes court, précis et concis, mais banal. Le livre ne l’était pas. Les mots oubliés du dictionnaire,[1] ou quelque chose dans le genre, ne pouvez qu’intéresser les journalistes, eux-mêmes auteurs, sinon écrivains, devant écrire chaque jour un papier. Quoi de mieux que d’avoir à sa portée une liste de mots oubliés que l’on va pouvoir remettre au goût du jour ! C’est sans doute ainsi que le mot « ludique » est revenu à la mode et qu’on l’entend partout depuis.
Nous ne le répéterons jamais assez, c’est le sujet de votre livre qui est important. Surtout dans un monde où le livre n’est plus traité qu’en tant que marchandise. Sujet intéressant + présentation parfaite = succès. Du moins, en théorie. On ne peut malheureusement pas en faire une vérité absolue. Plus dans le contexte actuel. Reste que si le sujet est original et intéressant, peu importe aux journalistes que vous soyez autoédités ou non.
 
[1] Bien avant celui de Pivot.

La commission des libraires

Instituée par les Grandes Maisons d’Édition – toujours elles ! – elle est en général de 30 à 33 %. Il faut tout de même préciser que ce montant est également lié à un contrat et à la livraison d’office d’un certain nombre de cartons de livres. Avec l’auteur-éditeur, il n’y a pas de contrat et les commandes sont en général des mises en dépôt, rarement des commandes fermes, excepté si un lecteur a lui-même passé la commande au libraire en question.
Vous n’êtes donc pas obligé de pratiquer la remise des 33 %. Surtout si l’on ne vous commande qu’un seul livre à la fois. 20 % de remise suffisent, à ce moment-là. Il serait même sage de vous en tenir aux tarifs suivants :

  • 1 à 2 exemplaires : 20 % ;
  • 3 à 4 exemplaires : 25 % ;
  • 5 à 9 exemplaires : 28 % ;
  • à partir de 10 exemplaires : 30 % ;
  • à partir de 50 exemplaires : 33 %.

Certains auteur (e) s ont malheureusement eu la mauvaise idée d’offrir 40 % de remises aux librairies, pour les obliger à prendre leurs livres en dépôt – même pas de vente ferme ! Brader vos livres ne vous apportera pas le respect qui vous est dû ni à l’autoédition la considération qui lui revient, ou devrait lui revenir. C’est faire au contraire du tort à toute la profession. Pourquoi les libraires prendraient-ils les livres des autres auteurs indépendants en dépôt, à 20 ou 30 %, si certains autres leur font 40 % ?
Restons solidaires, apprenons à nous unir, à travailler ensemble.

L’imprimerie offset ou numérique

L’imprimerie offset ou numérique
 
 
« L’invention de l’imprimerie est le plus grand événement de l’histoire » [1]
 
 
L’impression Offset est née en 1903 ; l’impression numérique, en 1993. L’impression Offset s’est considérablement amélioré afin de réduire les couts, l’utilisation de la PAO (Publication assistée par ordinateur) et l’informatisation des imprimeries a permis une augmentation de la productivité, de la rentabilité et une baisse conséquente des coûts de fabrication. D’ailleurs, plus vous imprimez d’exemplaires d’un même ouvrage en une seule série, plus elle est rentable.
L’impression numérique est rentable pour les petits tirages et les petites séries, de 0 à 500 exemplaires. Elle utilise des imprimantes laser de différents formats (en fonction des quantités). Cette révolution technologique, avec le développement des formats Ebook et PDF, qui ont permis l’explosion des publications par les auteurs indépendants.
La qualité est pratiquement identique entre les deux types d’impression, grâce aux projets technologiques. N’oublions pas également que tous les imprimeurs ne sont pas des spécialistes du livre.
Enfin l’impression  à la demande, à l’unité a permis de vendre des exemplaires à la commande, sans stock, directement à partir d’un fichier PDF et d’une imprimante laser sophistiqué et spécialisé dans cette impression.
Pour les petits tirages, entre 200 et 500 exemplaires, il est évident que l’imprimerie numérique est idéale. Elle a enfin permis à l’auteur indépendant d’entrer à moindre coût dans le monde de l’édition.
Notons, tout d’abord, que la relation entre vous et l’imprimeur est la même que celle que vous pouvez avoir avec votre médecin : une relation de confiance. Il doit savoir vous écouter, vous conseiller pour le mieux, et vous refuser aussi certaines choses, si nécessaire. Il est donc primordial de savoir reconnaître un bon imprimeur. Après avoir passé tellement de temps à écrire votre texte, à l’avoir corrigé, ou fait corriger par un(e) professionnel(le), avoir travaillé une mise en page parfaite, ce n’est pas le moment de tout gâcher en se trompant d’imprimeurs. Il y en a beaucoup, tous ne sont pas des spécialistes du livre. Loin de là ! Pour vous en convaincre, nous avons laissé la « parole » — le clavier, plutôt ! — à M. François d’Arbaumont,[2] qui lui est un spécialiste du livre, aussi bien en offset qu’en numérique.
 
 
La différence entre Offset et Numérique :
 
L’impression numérique sur rotative[3] n’est pas un gadget artisanal (à 0,75 million d’euro la machine !), mais bien un moyen de production adapté pour des ouvrages à faible tirage (de 200 à 1 000 ex. en moyenne). Il est adapté aux tirages de l’auto-édition, mais aussi aux éditeurs professionnels pour des ouvrages très spécialisés, universitaires, scientifiques, confessionnels, etc., en tirage initial ou pour des réimpressions. Pour peu que la couverture ait été bien imprimée, rien ne différenciera un livre numérique ainsi fabriqué d’un livre offset traditionnel.

L’imprimerie numérique est une technologie laser, qui donne une impression plus noire, plus contrastée que l’offset qui est plus « grise » bien que noire. Ce sont des détails, mais il faut d’autant plus les signaler. L’usage du numérique est lié non pas tant au chiffre de tirage qu’au prix de revient à l’exemplaire, qui résulte d’un calcul simple :

    FRAIS FIXES        + FRAIS VARIABLES =        PRIX TOTAL
(administratif + calages) (prix de production unitaire x nombre d’exemplaires) qui, divisé par le nombre d’exemplaires, donne le Coût unitaire du Livre

Le « calage » d’une presse offset est coûteux et doit s’amortir sur un nombre assez important d’exemplaires. Le prix de « roulage » de chaque exemplaire, par contre, est relativement faible. Pour la technologie numérique, c’est exactement l’inverse : des coûts de mise en route réduits (pour une rotative), voire très réduits pour une imprimante numérique type Docutech (sorte de gros copieur A3) ; par contre, des coûts de production à l’exemplaire prohibitifs, en grande partie imputables au fabricant de l’imprimante (Océ, IBM, Xérox, etc.) : toner et tous les consommables informatiques comme développeur, pièces d’usure, cylindre d’impression. Il y a aussi des frais de dossier : ouvrir un dossier pour 5 exemplaires est aussi coûteux que pour 100 ou 1 000 exemplaires. Frais de traitement de fichier, vérification, Bons à Tirer… Il faut aussi préparer le papier, les postes de travail, etc. Donc :

  • Amortis sur 5 ou 50 ex., ces frais fixes pèsent plus lourd à l’unité que s’ils sont amortis sur 200 Ex. ;
  • Amortis sur 200 ex., ils pèsent plus lourd que pour 500 ex., et ainsi de suite.
  • Plus le tirage augmente, plus le prix de revient à l’exemplaire baisse rapidement pour l’offset ;
  • Le prix de revient unitaire du livre numérique est pratiquement

Arrive la quantité fabriquée où le livre produit en offset revient moins cher que le livre produit en numérique et là, la différence augmente très, très vite. Globalement, pour des tirages au-delà de 200 exemplaires (je connais mal le marché en deçà, où il est rare de trouver de vrais professionnels du livre), l’offset deviendra intéressante (avec des imprimeurs spécialisés dans cette production) vers :

  • 700 exemplaires d’un livre de forte pagination (+ de 400-500 pages) ;
  • 1 000 -1 100 exemplaires pour des livres autour de 200 pages.

La qualité diffère également entre le numérique et l’offset (traité par des professionnels, du livre s’entend) : le numérique donne un rendu très noir (toner) là où l’offsettiste va imprimer le texte légèrement gris (toujours le problème du contraste-confort de lecture). De même, les niveaux de gris (cadres grisés, bandeaux, images noir et blanc) sont encore moins bien traités par le numérique à support papier égal.
 
Remarque : « un imprimeur exclusivement numérique sera plutôt un reprographe, sans expérience de typographie. Un imprimeur offsettiste ne sera pas obligatoirement non plus expérimenté en matière de livre… Donc, avant de confier son livre à un imprimeur, toujours exiger qu’il montre de nombreux échantillons de livres qu’il a – sinon réalisés, car c’est difficile à savoir – au moins « achevé d’imprimer ».[4] Sinon, fuir ! »

Quel papier choisir :

Dans le numérique, la plupart des « reprographes » — et c’est un moyen de les repérer —, ne proposent que de l’offset plus ou moins blanc ou ivoire, plus ou moins épais… Un « bon » imprimeur numérique proposera aussi des bouffants, des couchés mi-mat pour des ouvrages avec niveaux de gris. Pour des ouvrages universitaires, c’est souvent l’offset qui est choisi. Pour les très fortes paginations, il propose des offset minces opacifiés (jusqu’à 50 g).
En offset, nous avons une gamme de papiers très large, vergés, vélin, ± chiffon, couchés, couchés mi-mat, couchés mat (jusqu’à 170 g), etc., mais elle n’est pas disponible en numérique.

Les types de papiers :
 

  • Le papier Standard 80 g blanc a pour caractéristique d’être équivalent au papier d’imprimante A4. Choisissez ce papier si vous souhaitez imprimer un roman, ou un livre de poche.
  • Le papier Bouffant 90 g blanc a pour caractéristique d’être légèrement cotonneux. Choisissez ce papier si vous souhaitez imprimer un roman, ou un livre de poche. Il n’est pas adapté lorsqu’il y a des photos en couleur. Au toucher, vous aurez une sensation de douceur.
  • Le papier Bouffant 90 g crème a pour caractéristique d’être légèrement cotonneux et d’avoir une couleur donnant un rendu ancien. Choisissez ce papier si vous souhaitez imprimer un roman, ou un livre de poche. Il n’est pas adapté lorsqu’il y a des photos en couleur. Au toucher, vous aurez une sensation de douceur.
  • Le papier couché satin 90 g blanc a pour caractéristique d’avoir un toucher lisse. Choisissez ce papier si vous souhaitez imprimer un livre photo, une bande dessinée, un roman ou un livre de poche. Il saura mettre en valeur vos photos en couleur. »[5]

 
L’échelle des prix :
 
Il est extrêmement hasardeux de fournir des grilles de prix. Chaque titre imprimé fait systématiquement l’objet d’une étude approfondie par l’imprimeur avant d’établir son devis, qui prend en compte de nombreux critères. Cependant, voici quelques exemples de prix recueillis sur le marché, tous pour des livres intérieur noir, en dos carré collé sans couture, sur offset ou bouffant (prix sensiblement identique, mais aspect différent), avec couverture quadri pelliculée sur carte 240 g, une face.
 

  • 1 000 ex. – 13,5 x 23,5 – 256 p. : 3,25 € l’ex. en offset.
  • 1 000 ex. – 14,0 x 21,0 – 80 p. : 1,84 € l’ex. en offset.
  • 1 000 ex. – 14,0 x 21,0 – 192 p. : 2,55 € l’ex. en offset.
  • 500 ex. – 14,0 x 21,0 – 192 p. : 4,52 € l’ex. en offset.
  • 500 ex.- 16,0 x 24,0 – 224 p. : 5,88 € l’ex. en offset.  
  • 500 ex. – 16,0 x 24,0 – 224 p. : 4,45 € l’ex. en numérique.
  • 500 ex. – 16,0 x 24,0 – 274 p. : 5,61 € l’ex. en numérique.
  • 300 ex. – 16,0 x 24,0 – 274 p. : 6,84 € l’ex. en numérique.
  • 500 ex. – 15,0 x 22,5 – 364 p. : 5,60 € l’ex. en numérique.
  • 500 ex. – 14,5 x 21,0 – 158 p. : 3,51 € l’ex. en numérique.
  • 200 ex. – 14,8 x 21,0 – 152 p. : 5,44 € l’ex. en numérique.

 
On observe donc que la quantité produite influe très manifestement sur le prix de revient unitaire. Les deux derniers exemples sont très significatifs à cet égard. Ces quelques exemples doivent pouvoir vous permettre de juger si le devis de votre imprimeur est dans la norme ou totalement hors norme.
 
[1] Victor Hugo
[2] Notre imprimeur, de 100&UN, en partenariat avec Maury. Livraison partout en France, franco de port.
[3] La plus utilisée chez les imprimeurs numériques professionnels.
[4] « L’achevé d’imprimé », noté par l’imprimeur en fin de livre, est obligatoire, en France. Il n’existe pas aux Pays-Bas.
[5] https://www.coollibri.com/conseils

Ecrire

Il y a une décennie, peu de personnes avaient le courage d’écrire et de publier leurs ouvrages, car la diffusion était compliquée. La révolution de l’Ebook et le développement de plateformes comme Amazon et la FNAC a permis une diffusion de masse à moindre coût de tous ouvrages. Mais il est indispensable de respecter quelques règles.
En 2004, lorsque Bruno a souhaité publier son ouvrage « le Joola, le Naufrage de la Honte », il a eu les plus grandes difficultés et le coût de l’autoédition était onéreux (correction, couverture, impression, diffusion). 15 ans plus tard, il est bien plus facile et économique d’éditer son ouvrage. Entre les sites de publications qui diffuse gratuitement votre ouvrage, uniquement pour le plaisir d’être lu et les sites commerciaux qui diffuseront votre œuvre. Vous devez faire attention à la structure qui vous aidera et nous pouvons vous conseiller. Bruno a sélectionné quelques partenaires fiables et économiques, principalement les services des sites kalune.co et 5euros.com (une plateforme de micro services).
Infos :
L’ouvrage ” l’autoédition pour les bleus” donne l’ensemble des conseils nécessaires.

Plus d’infos

Les points importants

La qualité
 Il est impératif d’établir des standards que chacun peut et doit suivre. Or, ces standards existent déjà. Les imprimeurs les ont établis depuis longtemps et les règles typographiques sont les mêmes pour tous ; les Maisons d’Édition traditionnelles ont fait le reste. Ce qu’elles ont achevé, nous pouvons et devons aussi l’achever. Il est nécessaire de bien comprendre que l’à-peu-près, dans le domaine artistique en particulier, ne peut pas être accepté : la concurrence est rude et le respect du lecteur est incontournable. Rien ne justifie la moindre dérogation pour la simple raison qu’une seule suffit à jeter le discrédit sur l’ensemble. Surtout, c’est nuire à tous ceux qui, depuis leur début, ont justement opté pour cette qualité et offert, au lecteur, un confort de lecture optimal !”
 
La ponctuation 
 C’est la ponctuation qui rythme la lecture et la facilite, il est donc impératif de bien savoir ponctuer. Il est impossible de bien comprendre une phrase du premier coup si la ponctuation est mal faite. Si le lecteur doit lire trois fois la phrase avant de la comprendre, il n’ira jamais au bout de vos écrits. Pour éviter qu’elle ne soit trop fantaisiste, comme chez la plupart des auteurs amateurs — quand on débute dans un travail, on est toujours un amateur, peu importe l’âge qu’on a ! — procurez-vous un des nombreux livres qui traite du sujet.[3] Déjà, habituez-vous à scander vos phrases, en lisant tout haut. Bien que cela ne soit pas très précis, prenez l’habitude de repérer les fractions de secondes où vous vous arrêtez automatiquement, où, en somme, vous respirez.
 
 
La typographie
 Quelques règles françaises typographiques simples. Consulter notre ouvrage.
Une mise en page correcte
 Le logiciel Word est peut-être le plus facile à utiliser. […] Les imprimeurs, eux, utilisent plus volontiers Xpress. Le logiciel est cher, mais sans aucun doute très intéressant pour des ouvrages techniques prévoyant des croquis, des tableaux et autres : il permet des manipulations que Word ne vous permettra pas. Cela dit, nous ne parlerons ici que d’ouvrages simples, tel que roman ou essai : prévoyez-en, dès le départ, la maquette des pages intérieures :

  •  Pages de garde – 2 à 4 pages blanches en début ou fin de livre : ne sont pas obligatoires, évitez-les
  • Page de faux-titre: en « Belle page »,[5] rappel du titre du livre, dans un corps de lettre plus petit que celui de la page titre ;
  • Le verso de la page faux-titre: vous pouvez utiliser cette page pour mentionner vos publications précédentes, votre site internet, mais surtout un texte de loi tel que :

« La loi du 11 mars 1957, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, n’autorisant, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, les « analyses et les courtes citations dans un but d’exemple ou d’illustration », toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, fait sans le consentement de l’auteur ou ses ayants droits, est illicite (alinéa 1er de l’article 40) et constituerait, de ce fait, une contre-façon sanctionnée par les articles L. 122 -4, L. 122 -5 et L. 335 -2 du Code de la Propriété Intellectuelle. »
et en bas de page, à gauche, le copyright, suivi de l’année de publication, et l’ISBN.
D’autres conseils sont disponible dans l’ouvrage.
 
Les Logiciels suivants permettent de mettre en page votre ouvrage. Des tutos sont disponibles sur Youtube.

  • Traitement de texte (word, open office, pages)
  • Publisher
  • Quark Epress
  • Indesign
  • Scribus : logiciel libre et gratuit qui vous permet de mettre en texte votre ouvrage.

Kalune est également présent sur la plateforme 5euros.com, son profit est [https://5euros.com/profil/kalune], avec une variété de microservices.
OUTILS gratuits :
Générateur de gabarie
 Aide pour créer le gabarit
 Aide à la fixation du prix du livre
 Détermination du poids du livre
 Créer un code barre
Couverture :
Créer sa couverture sur Lulu.com
CoolLibri met à votre disposition gratuitement un logiciel de personnalisation de la couverture, simple. (liens)

L’économie du livre

L’économie du livre

Le livre est « un produit culturel » spécifique, et chaque ouvrage à des caractéristiques spécifiques ce qui complique une schématisation commune. Il y a tellement de variable, qu’il est impossible de créer une norme standard ce qui complique le travail des maisons d’édition. Ci dessous un tableau résument les principales opérations.
Mais il est difficile de créer une règle financière car chaque livre est unique et qu’il n’aura pas le même coût de revient même pour une même collection, car différents paramètres rentre en compte.

Coût de l’étude d’un manuscrit Réception
Traitement
Analyse, lecture
Coût d’affranchissement
Passage devant le comité littéraire
Téléphone, frais généraux
Coût direct de l’édition d’un livre Recherche et développement (droit auteur sur texte, photos et illustrations)
Frais ci-dessus
Acquisition des droits divers
Droit d’auteur
Frais généraux et d’établissement
Distribution et publicité
Retour, pillon, vente à perte
Fabrication Mise en page, PAO, création de la couverture
Choix du papier (grammage, type, etc.)
Emission du BAT intérieur et e la couverture
Frais fixes
Coût variable selon le nombre d’exemplaire
Flachage, support d’impression
Le papier
impression
Façonnage
Emballage et expédition
Dépôt légal imprimeur
La distribution

 

Le numéro ISBN

Pour pouvoir effectuer le dépôt légal de publication (livres, cd-rom, édition numérique), il vous faut un numéro ISBN (International Standard Book Number) à 13 chiffres que seuls les éditeurs peuvent obtenir en faisant une demande  l’AFNIL[1] (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre)  qui les attribue, en générale, elle vous en attribue une première série de 13 numéros. Sa zone d’intervention concerne l’ensemble des pays francophone et principalement  les éditeurs français, belges, suisses ou des pays d’Afrique francophone qui en font la demande.
«  La loi n° 8168 du 3 décembre 1981 oblige l’éditeur à mettre ce numéro sur la quatrième de couverture (dos de la couverture du livre), à l’intérieur (page 2, verso du titre), ainsi que sur tous documents et publicités se référant à l’ouvrage. »

L’intérêt de demander ce numéro est qu’il permet le dépôt légale et d’être référencer chez les librairies afin d’être retrouver plus facilement. Ce numéro suit votre livre et est son “numéro ce sécurité sociale”, il est collé au nom de l’ouvrage, son auteur, son éditeur et son distributeur.

Avant de remplir le formulaire approprié, demandez à l’AFNIL de vous fournir la liste complète de la classification Dewey, qui sert aux libraires et aux bibliothèques à classer votre livre dans une catégorie.
À chaque modification du livre – couverture, pagination, corrections, prix, etc. –, il faudra un nouvel ISBN et un nouveau dépôt légal : c’est une obligation.

Remarque : depuis la première édition de ce livre, les choses se sont beaucoup démocratisées au sein de l’AFNIL et de la BNF. Aujourd’hui, vous recevrez votre numéro dans les trois semaines – aucun risque qu’on vous refuse quoi que ce soit –, et ce, même pour un ouvrage conçu entièrement de vos mains. Ce qui, même si nous ne vous le conseillons pas – à moins que vous soyez très doué et capable d’être très, très professionnel à ce niveau –, est une grande évolution pour la France, sur le plan pratique ; les choses, sur le plan juridique, étant au point depuis longtemps, comme nous allons le préciser plus bas.

Le premier problème c’est que pour des petites séries, le dépôt légal est maintenant refuser comme nous l’avons vu plus haut.
Le second problème est qu’en tant qu’auteur éditeur, vous ne pourrez être référencé chez les librairies, car le fichier commun “ELECTRE” refuse d’enregistrer les auteurs éditeurs et n’acceptent que les maisons d’édition traditionnelle. Vous aurez peut être de la chance d’intéresser quelques librairies en faisant du tape à porte et en présentant votre livre. Quant aux librairies virtuelles comme la fnac.com, amazon.fr, alapage.com, je doute qu’il accepte un ouvrage sans numéro ISBN, car ne pourront pas gérer l’intendance.
Mais qu’elle est donc l’intérêt réel de passer du temps, de demander des numéros si à la fin du compte sa me complique plus la vie, et ne m’aide pas ? Bé, aucune en faite, et en plus vous aidez notre administration à se soulager de procédure inutile pour des petits ouvrages ; alors à quoi bon toutes ses formalités pour ci peu à l’arrivé et un encombrement de la BNF.
« Pour ma part, je ne pense pas qu’il soit utile, lorsque le manuscrit s’agresse à un entourage proche ou des amis, qu’il n’est pas destiné à être vendu en librairie ou sur Internet d’avoir recours à tout ce système. » Les avantages sont moins d’administration, mais une TVA plus importante sur les coûts d’impression (19,6% au lieu de 5,5%) mais en contre partie, vous échappez à l’enregistrement aux impôts et à l’Urssaf. Bien entendu, nous ne vous conseillons pas de frauder les administrations publiques et sociales, mais c’est une manière légale de détourner la loi, et applicable que si vous respectez les conditions énoncer ci-dessus. Par contre, si vous retirer des bénéfices de la vente de vos livres, il est de votre devoir de les signaler à l’administration fiscale et de payer des impôts dessus dans la catégorie BNC, ainsi que la CSG et la CRDS.
Maintenant, si vous voulez imprimer au moins 300 exemplaires, vous serez obligé de demander un numéro ISBN à l’AFNIL en tant qu’auteur éditeur, de vous inscrire au CFE des Impôts en tant que profession libérale, et enfin à l’Urssaf, puis de procéder au dépôt légale. Plusieurs cas de figure sont possible selon votre situation sociale et personnelle, nous avons choisi les cas les plus important, pour des situations particulières nous restons à votre disposition afin de vous aider.

 
 
 
 
 
 
 
 
[1] 35, rue Grégoire de Tours  – 75279 PARIS Cedex 06 – Tél : 01 44 41 29 19 – Télécopie : 01 44 41 29 03    http://www.afnil.org – afnil@electre.com

Le prix du livre

Comme l’ISBN, le prix fixe de vente TTC [1] du livre, au public, doit figurer sur la 4e de couverture de l’œuvre : obligation résultant de la loi Lang.[2] Accompagné, d’un autre côté, du code-barre EAN[3]European Article Numering – que tout imprimeur sait inclure en bas, à gauche, de cette même 4e de couverture.
Ce prix fixe s’impose au public, mais la législation autorise les distributeurs à proposer une réduction de 5 % du prix officiel, en prenant sur leur marge de distribution. C’est un moyen d’équilibre et de justice entre les librairies traditionnelles et les chaînes commerçantes, les volumes d’achats et de ventes n’étant pas les mêmes.
Au terme d’un délai de 2 ans après parution, l’éditeur peut vendre le livre à perte, et proposer aux distributeurs des tarifs promotionnels afin d’écouler son stock avant une mise au pilon – destruction des derniers exemplaires des ouvrages : peu, si ceux- ci se sont bien vendus ; le stock entier, ou presque, s’ils ne se sont pas vendus.

En ce qui vous concerne, il ne vous est pas interdit de vendre plus bas que le prix officiel pour permettre la mise en place du livre, sa promotion, mais sur une période limitée à 6 mois maximum et à un taux compris entre 10 et 20 % du prix public, selon l’acheteur.

Le taux de TVA[4] dans l’édition est de 5,5 % pour les versions papiers et 20% % pour les versions numériques (E-BOOK).

[1] Toutes Taxes Comprises, TVA incluse.
[2] Loi du 10 août 1981 du ministre de la Culture Jack Lang.
[3] Également attribué par l’AFNIL.
[4] Article 154 bis du CGI.

Le dépôt Légal

Le dépôt Légal[1] ?

Ce dépôt obligatoire – organisé par la loi 92-546 du 20.6.92 et le décret 93-1429 du 31.12.93, modernisant la loi du 21 juin 1943 et le décret du 21 novembre 1960 – existe depuis le milieu du XVIe siècle ; instauré par François 1er pour contrôler les parutions et constituer une réserve patrimoniale nationale des publications – archives nationales. Depuis, il a été modifié et, aujourd’hui, outre ces fonctions initiales, il a aussi, ayant une date officielle de dépôt valide au niveau mondial, un rôle de protection des œuvres contre les copies et plagiat.

« Le dépôt légal est obligatoire pour les livres, brochures et périodiques, quel que soit leur procédé technique de production, d’édition ou de diffusion, dès lors qu’ils sont mis à la disposition d’un public qui excède le cercle de famille, à titre gratuit ou onéreux [et] par tout éditeur ou toute personne physique ou morale qui en tient lieu (imprimerie, association, syndicat, société civile ou commerciale, auto-éditeur, dépositaire principal d’ouvrages importés, administration et collectivité). »[2]

Pourtant la BNF (Bibliothèque nationale de France)  refuse de plus en plus les petits tirages, ainsi que “ les livres imprimés à la demande ou les livres mis en ligne ”, l’auto édition rentre dans ce cadre, car la BNF estime qu’à moins de 300 exemplaires, c’est un tirage “confidentiel”, il en est de même pour les faibles tirages à compte d’auteur.
Lors d’un premier tirage vous n’allez pas payer pour l’impression de 500 exemplaires au moins, si vous n’êtes pas certains de pouvoir les vendre, c’est quand même un investissement minimum de 2 000 euros rien qu’en imprimerie.
La solution serait tout en respectant la loi et les recommandations de la BNF, que spontanément après avoir fait imprimer plus de 299 exemplaires d’en faire la déclaration à la BNF.
[Pourtant l’article 1 de la loi du 20 juin 1992 est claire et dit que]
 
“Les documents imprimés graphiques, photographiques, sonores, audiovisuels, multimédias, quel que soit leur procédé technique de production, d’édition ou de diffusion, font l’objet d’un dépôt obligatoire dénommé dépôt légal, dès lors qu’ils sont mis à la disposition d’un public (..)”

[L’article 7 du décret du 31 décembre 1993 va va même plus loin :
“ Les documents imprimés ou graphiques de toute nature, notamment les livres, périodiques, brochures, estampes, gravures, cartes postales, affiches, cartes, plans, globe et atlas géographiques, partitions musicales, chorégraphiques ainsi que les documents photographiques, quels que soient leurs support matériel et procédé technique de production, d’édition ou de diffusion, sont déposés à la Bibliothèque nationale dès lors qu’ils sont mis en nombre à la disposition d’un public, à titre gratuit ou onéreux ”

La législation est conçue pour protéger la population, mais les moyens, autant de la BNF que du ministère de l’Intérieur, ne pouvaient suivre la demande en dépôt légal et obligeaient ses administrations à faire des choix, poussant les laissés pour compte à violer la loi. Une modification de la législation, en 2006, semble enfin avoir adapté nos institutions à la situation, aux progrès technologiques et à la demande de plus en plus importante de dépôt. Ainsi, la BNF demande aujourd’hui un exemplaire pour tout tirage inférieur à 300 exemplaires.

L’éditeur et l’imprimeur, chacun de leur côté, doivent effectuer ce dépôt légal. Pour les réimpressions, les mêmes intervenants devront, en fin d’année, indiquer par écrit à la BNF le nombre total d’exemplaires imprimés durant l’année civile. L’éditeur doit effectuer les déclarations et dépôts au maximum 48 heures avant la mise en circulation et en vente des ouvrages, sous peine de sanction.

« Mentions devant obligatoirement figurer sur tous les exemplaires d’une œuvre soumise au Dépôt légal :

  • Nom et domicile de l’imprimeur ou du producteur.[3]
  • Pays de production en cas d’impression à l’étranger.
  • Mois et année de création et d’édition.
  • Les mots “Dépôt légal” suivis de l’indication de l’année et du mois de l’exécution du dépôt.
  • Pour les nouveaux tirages : indication de l’année où ils sont effectués.

Ces mentions sont inscrites habituellement à la dernière page de l’ouvrage, ou à la page précédant la page de titre. Elles ne sont pas obligatoires pour les ouvrages importés.

  • L’ISBN et éventuellement l’ISSN.

La mention de l’ISBN est obligatoire dans tous les cas, au verso de la page de titre – ou de faux-titre –, au bas de la 4e de couverture, et au bas de la dernière page de la jaquette s’il y a lieu. » [4]

Les livres destinés à la jeunesse doivent en plus avoir reçu la mention : « Loi nº 49-956 du 16 juillet 1949 pour les publications destinées à la jeunesse. »

L’enregistrement se fait auprès de la Bibliothèque Nationale de France[5] en un exemplaire pour les tirages inférieurs à 300 exemplaires, et 2 exemplaires – au lieu de 4 –,[6] au-delà de ce nombre, accompagnés de 3 copies du formulaire approprié, dis-ponible sur le site de la BNF. Le tout doit être déposé ou envoyé, en franchise postale, à l’adresse suivante :

Bibliothèque Nationale de France
Service du Dépôt légal, section du livre
Quai François Mauriac
75706 PARIS Cedex 13
Tél. : 01 53 79 43 37

Depuis juillet 2006, vous n’avez plus à adresser d’exemplaire au ministère de l’Intérieur. À moins que votre ouvrage soit destiné aux enfants. Dans ce cas, vous devrez, conformément à la loi du 16 juillet 1949, envoyer cinq exemplaires du même formulaire au ministère de la Justice, ainsi qu’un exemplaire du livre, à l’adresse suivante :
Ministère de la Justice
Service du dépôt légal
4, place Vendôme
75042 PARIS cedex 01

Vous pouvez aussi obtenir des informations complémentaires sur le site de la BNF, sur cette page.

Par ailleurs, si votre ouvrage est destiné à être diffusé hors de l’hexagone, il est recommandé par les avocats de faire un dépôt légal à Washington[7] auprès de la Librairie du Congrès américain, qui possède le plus grand fond littéraire au monde.

[1] Organisé par la loi 92-546 du 20.6.92 et le décret 93-1429 du 31.12.93, modernisant la loi du 21 juin 1943 et le décret du 21 novembre 1960.
[2] BNF
[3] Ou la mention « Imprimerie spéciale » pour les microéditions ou les éditions personnelles (imprimante laser).
[4] Source BNF
[5] Loi nº 92-546 du 20 juin 1992, décret nº 93-1429 du 31 décembre 1993.
[6] Depuis le 1er janvier 2006, et enfin officialisé, ou décrété, depuis juillet 2006.
[7] Library of Congress

L’auto-édition

“L’autoédition est beaucoup plus que le moyen de satisfaire quelques vanités, elle est aussi le dernier rempart de la liberté d’expression, quand la censure la plus soumise, l’autocensure, paralyse les grands éditeurs.”[1]

[1] Magnouloux Bernard, “l’autoédition”, 1999 ; repris par Vallier Claude, “l’auteur en liberté”, 2001, page 32.

 

Autoédition, autoédité correspond à l’Auteur-Editeur, en résumé vous êtes à la fois l’auteur et l’éditeur de votre manuscrit. Plusieurs questions se posent à vous selon plusieurs critères :

  • votre situation actuelle ?
  • le nombre de livre que vous souhaitez vendre ?
  • le gain que vous espérez ?

     “ Ayant fait ses calculs, l’auteur trouvera plus intéressant de se passer des services d’un éditeur et de devenir son propre éditeur. Par rapport au prix public, il réservera seulement 25 % pour son imprimeur. S’il vend directement ses livres, il conservera 75 % pour lui-même. Il lui suffira de vendre dix fois moins de livres pour encaisser ce qu’il aurait reçu en droits d’auteurs. Celui qui connaît sa clientèle n’hésitera pas à choisir cette formule (livres historiques, scientifiques, régionaux, scolaires, pour enfants.). S’il vend par l’intermédiaire d’un libraire, il lui restera 45 % du prix public. Au pire, s’il utilise les services d’un distributeur, il lui restera 25 % (à comparer avec les droits d’auteur entre 5 et 10 %). Les auteurs qui ne savent pas comment ils pourraient vendre leurs livres parce que les lecteurs potentiels sont dispersés (Poésie, romans.) préfèrent cette formule.
 
L’auteur-éditeur, dont le manuscrit n’est pas retenu par un éditeur ne peut pas faire l’économie de faire imprimer son livre. Supposons que son livre d’un format classique (15 x 21 cm), de 250 pages, texte en noir et couverture en couleur, soit imprimé prudemment en 250 exemplaires, lui coûte 4 € l’unité, il devra débourser 1.000 €. C’est son risque financier car il ignore combien de ses livres il saura vendre. Au pire, il les donnera aux membres de sa famille, à ses amis, à des bibliothèques. Au mieux, il les leur vendra, les commercialisera par le circuit des libraires et lors de conférences qu’il donnera. Si son livre est vendu 16 €, il lui suffira d’en vendre 63 pour récupérer sa mise de 1.000 €. Ce n’est pas une mission impossible de faire un peu mieux pour financer également ses investissements informatiques, ses consommables et frais de recherche. ” [1]                                         .
Vous devez vous poser des questions et faire une étude de marché, combien est-ce que je vais pouvoir vendre mon ouvrage, combien est-ce que tout cela peut me coûter, sur combien d’année, combien puis-je espérer pourvoir récupérer à la fin dans le pire et le meilleur des cas. Après vous pourrez faire votre choix et lire la suite. Vous devez également déterminer votre prix de vente (en général 4 à 5 fois le coût d’impression).
La priorité est votre enquête, votre investigation, car sans cela, vous risquez de faire choux blanc où pire de perdre de l’argent. C’est ce qu’on appelle un “business plan” (plan d’affaire) petit à votre échelle mais qui vous donnera une idée de la situation.
Puis vous devez trouver le financement de l’impression qui pèse sur le budget générale de l’opération.                             .
                                             .
« Soyez fiers d’être auteurs indépendants. C’est grâce à cette fierté et à notre persévérance que nous parviendrons un jour à faire de l’autoédition une édition à part entière, respectée et diffusée sans problème. »
 en savoir plus

wikipedia

—–
[1] http://www.auteurs-independants.com/page16.html

L’auteur-éditeur

Autoédition, autoédité correspond à l’Auteur-Editeur, en résumé vous êtes à la fois l’auteur et l’éditeur de votre manuscrit. Plusieurs questions se posent à vous selon plusieurs critères :

  • votre situation actuelle ?
  • le nombre de livre que vous souhaitez vendre ?
  • le gain que vous espérez ?

     “ Ayant fait ses calculs, l’auteur trouvera plus intéressant de se passer des services d’un éditeur et de devenir son propre éditeur. Par rapport au prix public, il réservera seulement 25 % pour son imprimeur. S’il vend directement ses livres, il conservera 75 % pour lui-même. Il lui suffira de vendre dix fois moins de livres pour encaisser ce qu’il aurait reçu en droits d’auteurs. Celui qui connaît sa clientèle n’hésitera pas à choisir cette formule (livres historiques, scientifiques, régionaux, scolaires, pour enfants.). S’il vend par l’intermédiaire d’un libraire, il lui restera 45 % du prix public. Au pire, s’il utilise les services d’un distributeur, il lui restera 25 % (à comparer avec les droits d’auteur entre 5 et 10 %). Les auteurs qui ne savent pas comment ils pourraient vendre leurs livres parce que les lecteurs potentiels sont dispersés (Poésie, romans.) préfèrent cette formule.
 
L’auteur-éditeur, dont le manuscrit n’est pas retenu par un éditeur ne peut pas faire l’économie de faire imprimer son livre. Supposons que son livre d’un format classique (15 x 21 cm), de 250 pages, texte en noir et couverture en couleur, soit imprimé prudemment en 250 exemplaires, lui coûte 4 € l’unité, il devra débourser 1.000 €. C’est son risque financier car il ignore combien de ses livres il saura vendre. Au pire, il les donnera aux membres de sa famille, à ses amis, à des bibliothèques. Au mieux, il les leur vendra, les commercialisera par le circuit des libraires et lors de conférences qu’il donnera. Si son livre est vendu 16 €, il lui suffira d’en vendre 63 pour récupérer sa mise de 1.000 €. Ce n’est pas une mission impossible de faire un peu mieux pour financer également ses investissements informatiques, ses consommables et frais de recherche. ” [1]                                         .
Vous devez vous poser des questions et faire une étude de marché, combien est-ce que je vais pouvoir vendre mon ouvrage, combien est-ce que tout cela peut me coûter, sur combien d’année, combien puis-je espérer pourvoir récupérer à la fin dans le pire et le meilleur des cas. Après vous pourrez faire votre choix et lire la suite. Vous devez également déterminer votre prix de vente (en général 4 à 5 fois le coût d’impression).
La priorité est votre enquête, votre investigation, car sans cela, vous risquez de faire choux blanc où pire de perdre de l’argent. C’est ce qu’on appelle un “business plan” (plan d’affaire) petit à votre échelle mais qui vous donnera une idée de la situation.
Puis vous devez trouver le financement de l’impression qui pèse sur le budget générale de l’opération.                             .
                                             .
« Soyez fiers d’être auteurs indépendants. C’est grâce à cette fierté et à notre persévérance que nous parviendrons un jour à faire de l’autoédition une édition à part entière, respectée et diffusée sans problème. »
 en savoir plus

wikipedia

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[1] http://www.auteurs-independants.com/page16.html

La reliure

 

  • Le Dos Carré Collé est la reliure la plus utilisée pour les romans. En choisissant ce type de reliure, vous aurez un vrai livre identique à ceux que vous trouvez en librairie. La couverture du livre est souple pour une grande maniabilité de l’ouvrage. C’est la reliure la plus utilisée, car elle a un excellent rapport qualité/prix. L’impression de la couverture est en recto seul, l’impression de l’intérieur est en recto/verso.
  • Le Dos Carré Rembordé est une reliure utilisée pour les bandes dessinées, ou les ouvrages de luxe. En choisissant ce type de reliure, vous aurez un rendu haut de gamme identique aux beaux livres que vous trouvez en librairie. La couverture du livre est rigide (cartonnée). L’impression de la couverture est en recto seul, l’impression de l’intérieur est en recto/verso.
  • L’agrafé ou le piqué à cheval (PAC) est une reliure utilisée pour les magazines. En choisissant ce type de reliure, vous aurez un rendu identique aux magazines que vous achetez en kiosque. La couverture du livre est souple. L’impression de la couverture est en recto/verso, l’impression de l’intérieur est en recto/verso.
  • La spirale est une reliure utilisée pour tous types de documents. En choisissant ce type de reliure, vous aurez une spirale blanche. La couverture du livre est souple. L’impression de la couverture est en recto/verso, l’impression de l’intérieur est en recto/verso. » . »[1]

 
Pour l’auto-édition, le facteur quantité/prix ne jouera que très peu en fonction du format, alors choisissez celui de votre livre selon vos propres critères esthétiques et de maquette. Fréquentez les bibliothèques et les librairies un décimètre à la main : mesurez les formats, observez les maquettes de couvertures, faites votre choix. Regardez bien : tous les livres sont différents et pourtant, regardez encore, ils sont tous identiques. D’aspect, tout au moins…
 
[1] https://www.coollibri.com/conseils

Les contraintes de l’auto-édition

 

« L’autoédition est beaucoup plus que le moyen de satisfaire quelques vanités, elle est aussi le dernier rempart de la liberté d’expression, quand la censure la plus soumise, l’autocensure, paralyse les grands éditeurs. »[1] C’est une solution alternative et personnelle de l’auteur à une non-publication par une maison d’édition traditionnelle, mais elle provoque des difficultés et problèmes importants pour des personnes qui ne s’y connaissent pas en comptabilité, en gestion ou en relation avec les administrations et organismes collecteurs. Pour information, avant publication, l’auteur-éditeur doit outre se signaler au Centre de Formalité des Entreprises (CFE) des impôts de son lieu de résidence. Des changements importants ont eu lieu en une décennie.

[1] Magnouloux Bernard, « l’autoédition », 1999 ; repris par Vallier Claude, « l’auteur en liberté », 2001, page 32

Les formats possibles en Offset, comme en numérique

Tous les formats sont possibles en offset, à la française comme à l’italienne. Il existe une grande diversité de machines chez les imprimeurs et, selon toutes les caractéristiques du livre à imprimer, selon leur équipement ou leur expérience en matière de livres, deux imprimeurs pourront deviser votre ouvrage avec des différences allant de un à trois.[1]
Il n’existe pas de format « normal » ou « économique », celui-ci évolue du format, dit « poche », environ 10 x 18, au format « universitaire », 16 x 24.[2] En auto-édition, la quantité de tirage est réduite donc l’impact du format choisi est très faible sur le prix unitaire ; c’est sur des quantités très importantes que le format influera sévèrement sur le prix. Brisons d’ailleurs tout de suite un rêve : si le format, dit « poche », évoque des livres au prix très faible, c’est dû uniquement à la très grande quantité du tirage initial, systématiquement supérieur à 8 000 exemplaires ; c’est une stratégie marketing. N’espérez donc pas réduire considérablement votre facture en demandant un format poche à votre imprimeur. »
 
Les formats :
 

  • 11 x 17 cm : Ce format est adapté pour un livre de poche.
  • 16 x 24 cm : Ce format est adapté au roman.

 21 x 21 cm : Ce format est souvent utilisé pour un livre photo (Artistique, illustration ….).

  • A4 Portrait 21 x 29,7 cm : Ce format est utilisé pour un magazine, ou pour un beau livre. .
  • A5 Portrait 14,8 x 21 cm : Ce format est souvent utilisé pour un roman, ou pour un guide de poche.  .
  • A5 Paysage 21 x 14,8 cm : Ce format atypique est souvent utilisé pour livre photo. .
  • A4 Paysage 29,7 x 21 cm : Ce format atypique est souvent utilisé pour livre photo. »[3] .

[1] Le format à l’italienne, dit format paysage, favorise la largeur, donc l’impression de tableaux et de graphiques. Le livre sera donc plus large que haut, au contraire du livre à la française, plus haut que large.
[2] Les formats supérieurs sont réservés aux albums ou aux atlas.
[3] https://www.coollibri.com/conseils

Présentation de l’autoédition

C’est éditer son livre soi-même, sans autre intermédiaire.
Que vous vous enregistriez en tant qu’entrepreneur individuel (ou micro-entrepreneur) ou en tant que sociétaire (seul ou avec des associés), dans la mesure où vous  n’éditez que vos propres textes, vous faites de l’autoédition.
Par contre, dès qu’intervient un contrat – où vous « payez » un éditeur afin qu’il édite votre livre à votre place – ce n’est plus de l’autoédition mais de l’édition à compte d’auteur. Malheureusement, si ces éditeurs ne sont pas tous des arnaqueurs, il y en a quelques-uns Soyez très vigilant et privilégiez l’autoédition, pour garder la maitrise sur votre ouvrage.
Cela dit, au niveau de l’autoédition, pas toujours très connue ni appréciée à sa juste valeur, disons simplement, à ses détracteurs qu’il n’est dit nulle part que l’équation « Editeur – Auteur » doit être faite de deux personnes distinctes ! Il n’est dit nulle part non plus qu’une personne seule ne peut éditer ses propres textes !

La France, malheureusement, est en retard sur les Etats-Unis. Dans notre pays, il est préférable de passer par une maison d’édition traditionnelle que de publier son ouvrage, comme un grand et sans l’aide des structures étatiques et traditionnelles. L’autoédition est très mal vue. Il faut rester dans les normes, dans le cadre des institutions, ne pas secouer son vieil édifice ni son histoire, n son exception culturelle, qui n’a d’exceptionnel que le nom, ni les fondements de son économie !
Dans ce contexte, quand le moule n’est pas déjà tout fait et prêt à vous accueillir, il est difficile de sortir de l’ombre, mais pas impossible.  Certains auteurs indépendants y sont parvenus. Il serait cependant futile et inutile de faire leur apologie : dans ce domaine, chaque cas étant trop particulier. Tout dépend du sujet choisi, de vos talents d’écrivain, de vos capacités de combattant et de vendeur ou de la somme d’argent que vous avez à investir … Ce qui, finalement, n’est que le moindre de vos problèmes : tant que l’autoédition ne sera pas reconnue officiellement, qu’on n’en parlera pas ouvertement, sans retenue, sans recourir, au moindre succès, à l’édition traditionnelle, nous serons marginalisés et les Maisons d’Edition – grandes, en particulier – auront peu à faire pour convaincre leurs partenaires de nous fermer définitivement leurs portes.
Le nombre important d’auto publication et la faiblesse estimée du marché « à obliger » Electre, en autre, de ne plus accepter en 2003 les auteurs indépendants. Il faut dire cependant, à la décharge de ses organismes, que le manque de qualité de certains livres autoédités a beaucoup contribué à leur décision ! Le nombre toujours grandissant de publications officielles a fait le reste. D’où cet ouvrage.
Depuis, la situation a changé avec le développement entre autre des diffusions sur les réseaux Amazon et Fnac, qui prennent une très grande partie du marché.
Si vous souhaitez diffuser vos publications par le réseau Electe[1], Décitre et des librairies, il suffit de créer une maison d’édition, sous statut micro-entrepreneur et vous serez référencer. Personne, semble-t-il, ne vous demandera de justificatif, à savoir si vous êtes vraiment éditeur ou simple auteur-éditeur. Vous verrez plus loin, en deuxième partie, comment créer une entreprise individuelle (EI), une micro-entreprise, ou une société.

Pour sortir l’autoédition de l’ombre et nous y croyons ! -, nous n’avons pourtant ni à nous excuser ni à nous justifier, nous faisons de l’édition, même si le moule est différent. Il est seulement nécessaire d’en faire une édition à part entière, c’est-ç-dire avoir le courage de faire un tri, établir des normes générales et regrouper, en parallèle, autour des auteurs indépendants, le même genre de structures, à notre niveau, que les Editeurs utilisent de leur côté …. Déjà tout un programme !? La création de la maison d’édition associative et solidaire Aapédition en 2004 était un début de réponse.

Heureusement, il y a internet et de ce côté-là, ça bouge, ça bouge vite ! Et effectivement en une décennie, Internet a révolutionné la diffusion, la distribution d’ouvrages de qualité.
[1] https://accueil.electre.com/

L’agessa

L’Agessa[1] (l’Association pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs) est une association loi 1901 qui a pour objet “la gestion de la sécurité sociale des auteurs” et régit par le code la sécurité sociale. Ce régime est rattaché au régime général des salariés de la sécurité sociale  pour les prestations[2].

Pour être affilié, il faut être auteur de son oeuvre et résider en France. Les cotisations[3] sont prélevées[4] à la source par la maison d’éditions directement sur les droits d’auteur de l’auteur conformément à l’article 93, 1er quater du CGI (Code Général des Impôts) sur le précompte et quelle que soit la situation personnelle ou professionnelle de l’auteur (en activité ou pas, fonctionnaire, étudiant, retraité, etc…).

Concernant les prestations, elles sont similaires à ceux du régime général avec des adaptations selon votre situation.

Votre  inscription auprès de l’Agessa est déterminée et validée selon les conditions d’adhésions et en particulier le dépassement du seul de droit d’auteur qui doit être supérieur à  900 fois le taux horaires du SMIC (9 000 € en 2019) sur une année civile (déclaration BNC 2035), votre maison d’édition se charge de verser vos cotisations sociales. Dans le cas contraire, cet organisme ne collecte que vos cotisations sans contre partie. Si vous êtes sous ces plafonds, vous restez bénéficier de votre protection actuelle ou pouvez bénéficier selon votre situation de la CMU (Couverture Maladie Universelle). Les prestations sont versées directement par votre centre de rattachement de la Caisse primaire Centrale d’Assurance Maladie (CPCAM).
Cet organisme dispose aussi d’un fond social d’aide aux auteurs, demande de dossier et de soutien directement auprès de lui.

Au 1 juillet 2019, les taux de cotisations de l’AGESSA[5] sont de :

  • 0,40% au titre de l’assurance maladie-maternité et veuvage sur le montant brut HT (100%) des rémunérations et droit d’auteur.
  • 6,90% des mêmes droits au titre de l’assurance vieillesse.
  • 9,2% au titre de la CSG[6] (Contribution Social Généralisée) et 0,50 % au titre de la CRDS (Remboursement de la Dette Sociale) soit un total de 8,00 % assit sur 98,25% du montant brut HT des rémunérations et droit d’auteur.
  • 0,35% au titre de la formation professionnelle
  • Et enfin 1,10% sur le total brut verser directement par le diffuseur au titre de la contribution des éditeurs et à la formation professionnelle des auteurs.

« Pour la cotisation d’assurance vieillesse plafonnée, l’assiette sociale est limitée à 40 524 € (plafond de la Sécurité sociale en 2019), la cotisation sera donc au maximum de 2 796 euros au titre des revenus 2019. »

Précompte :

C’est la solution la plus facile et la plus répandu, l’éditeur s’occupe de tout, de la déclaration de revenu, du décompte et du paiement à l’Agessa et à la caisse de retraite des cotisations. En fin d’année, vous indiquez vos revenus nets et vous bénéficiez du régime de déduction des traitements et salaire comme tout salarié de droit commun.
Percevant des droits d’auteur, vous pensez ne pas être redevable de la TVA, et bé non, car sur votre “rémunération”, votre maison d’édition prélèvera un forfait de 0,8% au titre de la TVA, que vous pourrez par la suite déduire de votre déclaration de revenu au titre des BNC.
 
Sans précompte, statut TNS :

Vous ne bénéficiez pas de la simplification, peut être que vous ne voulez pas ou que vous avez plusieurs éditeurs. Dans ce cas, vous relevez du régime normal des Travailleurs indépendants avec paiement au taux normal des cotisations et des impôts.
Le régime fiscal d’imposition est les BNC  (Bénéfices Non Commerciaux) et pour la TVA,  si vous ne dépasser pas 33.200 € HT de revenu vous rentrer dans le régime spécial BNC et supérieur sous celui du régime de la Déclaration Contrôlée, avec obligation de remplir des déclarations et avec votre déclaration normale d’impôt une déclaration de revenu professionnel “2035”. Barbant et inutile pour les auteurs à faibles revenus potentiels. Il est conseillé par ailleurs de prendre attache auprès d’un centre de gestion agréé, dont les services ne sont pas gratuits.
Se renseigner auprès des impôts pour plus d’explication, car le système fiscale pour les auteurs est très complexe et ne peut faire l’objet de généralité.
Sources :

[1] http://www.agessa.org – auteurs@agessa.org
[2] Articles L. 382-1 et R. 382-1 du code de la sécurité sociale
[3] Articles L.382-1, R.382-1,  R.382-27 et D.382-1 du Code de la Sécurité Sociale basé sur la loi n° 94-43 du 18.1.94 et son décret d’application n° 94-1147 du 27.12.94.
[4] Articles  R.382-17 et R.382-29 du Code de la Sécurité Sociale
[5]  Bordereau de cotisation Agessa de mars 2004, ref L-BS101
[6] 6,80% déductible

Présentation du statut d’auteur-éditeur

Autoédition, autoédité correspond au statut de l’Auteur-Editeur. En résumé vous êtes à la fois l’auteur et l’éditeur du manuscrit.

     “ Ayant fait ses calculs, l’auteur trouvera plus intéressant de se passer des services d’un éditeur et de devenir son propre éditeur. Par rapport au prix public, il réservera seulement 25 % pour son imprimeur. S’il vend directement ses livres, il conservera 75 % pour lui-même. Il lui suffira de vendre dix fois moins de livres pour encaisser ce qu’il aurait reçu en droits d’auteurs. Celui qui connaît sa clientèle n’hésitera pas à choisir cette formule (livres historiques, scientifiques, régionaux, scolaires, pour enfants.). S’il vend par l’intermédiaire d’un libraire, il lui restera 45 % du prix public. Au pire, s’il utilise les services d’un distributeur, il lui restera 25 % (à comparer avec les droits d’auteur entre 5 et 10 %). Les auteurs qui ne savent pas comment ils pourraient vendre leurs livres parce que les lecteurs potentiels sont dispersés (Poésie, romans.) préfèrent cette formule. [1]                                         .

L’auteur devra se poser plusieurs questions et faire une étude de marché :

  • Combien est-ce que je vais pouvoir vendre mon ouvrage ?
  • Combien est-ce que tout cela peut me coûter, sur combien d’année ?
  • Combien puis-je espérer pourvoir récupérer à la fin dans le pire et le meilleur des cas ?
  • A combien puis-je vendre mon manuscrit ?
  • Qu’elle plateforme peut m’aider dans mon projet ?

—–
[1] http://www.auteurs-independants.com/page16.html

Notre expertise :

 

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L’adhésion à l’association permet d’obtenir un soutien, ainsi que des conseils et un accompagnement. L’offre de services et de prestations évoluera avec le temps.

 

  Conseils juridiques, administratifs et fiscaux par mail :

 L’association propose un service novateur, en partenariat avec les professionnels de l’audit et les métiers du chiffre et du droit.

Face à une complexité administrative et juridique, trop de personnes renoncent à investir dans le crowdfunding par manque de connaissance, de réponses à leurs questions ; Kalune a développé un programme qui permet de répondre à toutes ses interrogations, avec la mise à disposition de questions-réponses dans les FAQ, mais également d’une réponse personnalisée par courriel.

 Ce service de conseil permet de répondre à toutes les questions juridiques, fiscales, sociales sur le fonctionnement du crowdfunding. Il offre également un appui lors de conflit par une médiation amiable ou une procédure judiciaire.

 

Confidentialité

Nous travaillons dans la CONFIDENTIALITE la plus totale

Tout comme les professionnels du chiffre et du droit, nous sommes tenus à une discrétion totale sur les informations et documents qui nous sont communiqués ; sauf sur réquisition judiciaire.

Crowdlending

Littéralement « prêt par le foule ». Ces plateformes internet permettent à des startups, TPE/PME, promoteurs voire des particuliers de solliciter un prêt auprès d’une communauté de financeurs. Ce prêt est généralement rémunéré par un taux d’intérêt.”

Contrepartie

Terme généralement utilisé dans le cadre du crowdfunding par le don (crowdgiving) : la contrepartie dépendra du montant donné ; il peut s’agir d’une récompense, d’une précommande ou de cadeaux.”

Crowdequity

(voir Equity)

“L’investissement en capital permet à des contributeurs de devenir actionnaire d’une TPE/PME non cotées. Généralement, cette levée de fonds, plus risquée que les 2 autres variantes de financement participatif, s’accompagne d’avantages fiscales. A noter que depuis 2018, ne subsiste plus que la réduction d’impôt sur le revenu (avant, était également éligible la réduction sur l’impôt sur la fortune).”

 

CIF

” Le conseiller en investissement financier est un statut instauré en 2003. Il est venu encadrer les métiers de conseillers financiers, conseillers en gestion de patrimoine (CGP), etc.”

CIP

Le conseiller en investissement participatif est un statut, créé en 2014, contrôlé par l’AMF et qui permet aux plateformes de crowdlending de déplafonner les montants d’emprunts et de prêts. Ce statut est nécessaire pour pouvoir proposer du minibons et des obligations (dans le cadre du prêt) et l’investissement en capital (equity).”

 

ORIAS

« L’ORIAS  est une association régie par la loi du 1er juillet 1901, chargée de l’établissement, la tenue et la mise à jour du registre unique:

  • des intermédiaires en assurance et en réassurance,
  • des intermédiaires en opérations de banque et services de paiement (IOBSP),
  • des conseillers en investissements financiers (CIF),
  • des agents liés de prestataires de services d’investissement, des conseillers en investissements participatifs (CIP) et des intermédiaires en financement participatif (IFP).

Ses statuts sont homologués par arrêté du ministre chargé de l’économie. »

AMF

 l’AMF – Autorité des Marchés Financiers :

Autorité publique indépendante, l’AMF est chargée de veiller, à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés.

L’ACPR

Adossée à la Banque de France, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution est l’autorité administrative qui contrôle les secteurs de la banque et de l’assurance et veille à la stabilité financière.  L’ACPR est également chargée de la protection de la clientèle des établissements contrôlés et assure la mission de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Elle est aussi dotée de pouvoirs de résolution.

 

perspective

Le Crowdfunding se développe en France depuis la Fin 2014

 Le potentiel actuel est d’un milliards d’euros en France d’ici fin 2020 (contre 600 million en 2018), et 10 milliards d’ici 2025.

Il est nécessaire d’encadrer le secteur et  de proposer des services novateurs.

 

A qui s’adresse ce type de financement ?

Il s’adresse aux créateurs, repreneurs, entrepreneurs et associations qui ne disposent pas des fonds nécessaires à la mise en oeuvre de leur projet de création, reprise ou de développement d’activité, et qui :

  • ne veulent ou ne peuvent pas faire appel à un établissement bancaires, leur projet étant jugé “inattendu”,
  • ou recherchent une solution complémentaire à d’autres pour boucler leur plan de financement,
  • ou souhaitent tester leur projet auprès du marché en se constituant une communauté de clients ou utilisateurs potentiels. »[1]

 

Médiation

Si la réponse apportée par le Service Réclamations Adhérents ne vous satisfait pas, vous avez la possibilité de saisir le Médiateur.

Réclamations

Vous pouvez envoyer vos réclamations par courriel, en cliquant sur la rubrique contact de votre espace membre sur notre site Internet :

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante: association KALUNE

Qu’est ce qu’une plate-forme ?

Les plateformes sont les intermédiaires entre les demandes de financement et les particuliers (investisseurs où donateurs). Il existe des dizaines de plateformes en France, et des milliers dans le monde. Notre annuaire

 Les associations regroupant les plateformes de Crowdfunding en France :

  • l’Association Française de l’Investissement Participatif (AFIP)
  • l’Association Financement Participatif France (AFPF)

 

Qu’est ce que le PSP ?

La plus part des plateformes font appel à un prestataire spécialisé dans la gestion des fonds, des flux et à la sécurité des paiements. Ses établissements de paiement agréé par l’ACPR (Banque de France) sécurisent les opérations des plateformes. Le PSP « est un établissement de monnaie électronique pouvant émettre et gérer de la monnaie électronique et fournir des services de paiement.

La crise d’Unilend a prouvé que le système fonctionnait, grâce à la gestion externe des fonds, tant de la collecte, que du remboursement des échéances des emprunteurs et des prêteurs.

en savoir plus

 

Quelles sont les honoraires des plateformes ?

Toutes les plateformes se rémunèrent sur la base de frais fixes et d’un pourcentage de commission de réussite (souvent comprise entre 3% et 8%, mais qui peuvent atteindre 12%), avec l’objectif de « simplifier au maximum les relations entre les prêteurs et les porteurs de projet. »

Des frais supplémentaires de 2% environ sont prélevés sur chaque transaction par l’organisme en charge de la collecte.

Qu’est ce qu’un titre associatif ?

« Un titre associatif est un titre de créance émis par une association à but non lucratif (loi de 1901). Il a pour particularité de rapporter un rendement à l’investisseur inférieur au taux habituel constaté sur le marché. Un titre associatif sera, le plus souvent, remboursable au gré de l’association émettrice, au terme d’un période de 7 ans.

Qu’est ce qu’un titre participatif ?

Un titre participatif (TP) est un titre financier émis directement par une entreprise coopérative (SCOP ou SCIC) dans le cadre d’une recherche de fonds propres pour financer sa croissance. Les titres participatifs ne donnent pas droit de vote à leurs détenteurs mais ils permettent de percevoir un intérêt et une prime de remboursement. L’intérêt versé comporte une partie fixe et une partie qui varie selon les performances de l’entreprise au moment du remboursement des titres. Le taux d’intérêt, sa plage de variation en fonction des performances de l’entreprise et la plus-value de remboursement sont fixés en amont de la collecte, dans le contrat d’émission des Titres Participatifs. »http://www.wissed.com

 

Quelle est la fiscalité du crowdfunding en France ?

Depuis janvier 2018, le taux de prélèvement forfaire unique est de 30% (17,2% de prélèvements sociaux et 12,8% d’impôt sur le revenu) dans le cadre de la Flat Tax (Prélèvement Forfaitaire Unique – PFU). Il va permettre une clarification de la fiscalité sur les intérêts.

 

Défiscalisation :

 Le dispositif IR-PME (loi Madelin) permet aux personnes assujetties à l’impôt sur le revenu (IR) de déduire 25% du montant total investi dans le capital de PME françaises et européennes. Les versements sont plafonnés annuellement à :

  • Pour les contribuables célibataires, veufs ou divorcés : 50 000€
  • Pour les contribuables mariés, liés par un Pacte Civil de Solidarité (PACS) ou vivant en concubinage et soumis à une imposition commune : 100 000€
  • Cette niche fiscale reste soumise au plafond des 9.000€ de réduction d’impôt pour un célibataire ou 18.000 euros pour un couple
  • PEA : Les réductions sur l’IR ne s’appliquent pas aux titres figurant dans un plan d’épargne en actions. Cependant, selon l’article 157 du CGI, les produits et plus-values issus des titres présents dans un PEA sont exonérés d’IR à condition qu’un retrait ne soit réalisé sur le plan pendant 5 ans à compter du premier versement. 

 

[1] Article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI) réduction de l’IR de 25% du montant qu’ils investissent directement au capital de PME françaises et européennes non cotées en Bourse.

Qu’elles sont les formes de crowdfunding ?

  • le don, avec ou sans contrepartie,
  • le prêt, avec intérêt ou sans intérêt,
  • l’investissement, soit en obligation soit en action.

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Qu’est-ce qu’un prêt ?

Prêt : « Le “prêt” est le contrat par lequel une personne remet à une autre, à titre précaire, un objet, du matériel, ou des matériaux, des marchandises, ou une somme d’argent, à charge de restitution au terme qu’elles conviennent. L’emprunteur est un détenteur.  La remise d’une somme d’argent ne suffit pas à justifier l’obligation pour la personne qui la reçoit, de la restituer. Le contrat de prêt est définitivement formé non pas à la date de la souscription de la reconnaissance de dette mais à la date de la remise des fonds empruntés. Le prêt à intérêt porte sur des sommes d’argent. Il fait l’objet d’une réglementation minutieuse quant à la stipulation d’intérêts qui doit faire l’objet d’un écrit. Cette réglementation porte à la fois, sur la rédaction de l’acte de prêt, sur le calcul des intérêts et sur leur capitalisation.»

 

Source : Dictionnaire de droit privé

Qu’est ce qu’un investisseur ?

 

 « Personne ou collectivité qui investit des capitaux dans un secteur de l’économie. » « Un investisseur est une personne physique ou morale qui alloue une part de capital disponible dans l’attente d’un retour sur investissement. Il peut ainsi investir dans des actions, des obligations, des produits dérivés, des devises, des matières premières, de l’immobilier ou tout autre actif. »

Wikipedia

Les crowdfunders ?

Personnes qui investissent dans le crowdfunding

Quel intérêt pour les crowdfunders ?

L’intérêt principal, est outre de contribuer au développement de de projets, d’entreprises et d’associations, de diversifié  et d’augmenter la rentabilité de son épargne.

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helloasso gestionnaire des adhésions et des paiements

HELLO ASSO :

Site :  HelloAsso, la solution de paiement des associations

Centre d’assistance :

Vidéo dé présentation : https://www.youtube.com/channel/UCYz5xk40Yayisba7qTjHAdQ

fiche wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/HelloAsso

 Comment accéder à mes données à caractère personnel ?

Grâce au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), un utilisateur peut accéder à l’ensemble de ses données personnelles et en disposer. Ainsi, chaque utilisateur a le droit de :

  • consulter ses données à caractère personnel (consultation)
  • rectifier ses données à caractère personnel (rectification)
  • effacer ses données à caractère personnel (effacement)
  • transmettre ses données à caractère personnel à un autre prestataire (portabilité)

Comment accéder à l’ensemble de mes données à caractère personnel?

Il est possible d’accéder à l’ensemble de vos données à caractère personnel sur demande. Cette demande peut être effectuée par email sur l’adresse publique du délégué à la protection des données, sur l’adresse de contact de HelloAsso, via le centre d’aide ou encore par un appel téléphonique auprès de notre numéro de contact.

Adresse de contact : contact@helloasso.com

Adresse du DPO : donnees@helloasso.com

Formulaire de contact : https://www.helloasso.com/contact

Numéro de téléphone : 05 64 88 02 34

Si la demande est effectuée directement auprès du DPO (Data Protection Officer en Anglais), celui-ci transmet la demande auprès du service des Relations Utilisateurs qui sera en charge de répondre à la demande en cours.

 

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Qu’est-ce que le financement participatif ?

 

La finance participative (crowdfunding – (crowd – la foule ; funding – financement) est système de financement solidaire qui existe depuis des décennies (histoire) et permet à tout un chacun de donner où de financer un projet (produits). C’est un outil de collecte de fonds opéré via une plateforme internet permettant à un ensemble de contributeurs de choisir collectivement de financer directement et de manière traçable des projets identifiés.

« En quelques années seulement, le financement participatif a su s’imposer comme un mode de financement éthique et efficace. Qu’il s’agisse du financement à la création d’une start-up, au développement d’une entreprise ou bien à des projets personnels, cette alternative à l’emprunt bancaire séduit. »

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Création : janvier 2019 – intégration sur le site : novembre 2020 – dernière mise à jour : 21.11.2020

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