les crowdfunders

Nous avons vu que les crowdfunders sont les particuliers qui investissent et contribue au développement de la finance participative (crowdfunding) selon ses 3 formes :

  • le don, avec ou sans contrepartie,
  • le prêt, avec intérêt ou sans intérêt,
  • l’investissement, soit en obligation soit en action. 

« Ces différents projets peuvent être portés par des particuliers, des entreprises ou des associations…»[1]

 

Profit des investisseurs :

 « L’image du Crowdfunding est positive mais le grand public y voit surtout une incitation au don tandis que l’investissement et le prêt restent méconnus. » En effet seulement 15% ont investi en capital ou en royalties, mais 82% ont préféré le don. Le message du financement de l’économie et des entreprises a du mal à passer dans l’opinion public et l’information n’est pas assez clair pour permettre un changement rapide de mentalité. Dans un avenir proche, seulement 30% des sondés envisagent d’investir dans l’économie, mais plus de la moitié sont près à prêter plus de 5 000 €, voire même plus de 10 000 € pour 1/3 des répondants. Ils sont près de 17 % à avoir investi moins de 1 000 €. Ils sont prêts à investir dans le prêt aux entreprises pour 91%, les énergies renouvelables (55,6%) et la promotion immobilière (51,6%). Ils souhaitent majoritairement un rendement supérieur à 5% avant fiscalité, sur des prêts à court terme inférieur à 3 ans. Les durées supérieures à 48 mois sont délaissées par les prêteurs. Un travail pédagogique doit être mené rapidement.

 

Qualités d’un investisseur :

 Un bon investisseur est le gestionnaire avisé de son épargne ou de celle des autres. Il doit donc disposer de qualités propres d’analyse et de sélection des opportunités qui lui sont présentées afin de choisir en connaissance de cause celles qui sont les plus appropriées à sa situation. Il doit s’efforcer de comprendre le fonctionnement du support dans lequel il projette d’investir et se documenter sur les conditions relatives à son investissement (type de support, frais, options de sorties, liquidité, etc). L’investisseur américain Warren Buffet a sur ce sujet une philosophie simple qui est “si vous ne comprenez pas, n’investissez pas”. Les autorités de marché s’attachent à ce que les investisseurs soient convenablement et équitablement informés par les émetteurs. Pour des investissements à long terme, un investissement diversifié en Bourse a historiquement offert les meilleurs taux de retour sur investissement. L’investisseur diffère en cela du “joueur” qui approche l’investissement financier comme un jeu d’argent essentiellement régit par le hasard et la tactique. On l’appelle parfois spéculateur mais ce terme désigne surtout un investisseur prêt à prendre des risques plus élevés que la moyenne contre le marché ou lors d’un mouvement de hausse du marché, afin de maximiser son espérance de gain. Les spéculateurs sont souvent accusés d’être à l’origine des bulles financières  et de mener des complots manipulateurs contre les marchés financiers afin de s’enrichir. « La stratégie la plus courante est la “gestion de bon père de famille” qui exclut les prises de risque trop agressives.[2] »

 

Rassuré les investisseurs :

 Il est nécessaire de rassurer les investisseurs – épargnants et de leur donner envie de placer leurs argents dans l’économie réelle, pour financer les entreprises en création, en développement, les TPE,PME, PMI et même les artisans, et ainsi gagner un peu plus d’intérêt qu’un simple placement, tout en créant de la richesse et de l’emploi.

Nous le répétons, nous ne sommes d’au début du Crowdfunding en France.

Prenons l’exemple de la plate-forme ULULE, qui a « permis, depuis son lancement (en 2010), la création de 1 600 emplois durables et la naissance de 1 000 entreprises. 20 000 projets ont été financés sur Ulule. »

Financement participatif : faut-il s’en méfier ? – La Quotidienne

 

 

Enfin,  « Tout est loin d’être parfait et la finance participative va sans doute encore beaucoup évoluer dans les années qui viennent. Mais plutôt que la stigmatisation d’un secteur en développement sachons aussi reconnaître ses qualités pour en faire une industrie pérenne. 

La finance participative propose un éventail de possibilités tellement incroyable que chacun peut :

  • constituer le portefeuille qui correspond à son profil d’investissement. 
  • Diversité de durée d’investissement 6 à 84 mois
  • Diversité de Secteurs (Agriculture, Industrie, Commerce, Service, ENR, Immobilier,… )
  • Diversité géographique (Pays, régions, département, ville,.. )
  • Diversité de risque (La plupart des plateformes proposent des systèmes d’échelle de notation A+ A B B+ C D)
  • Diversité de support (Obligation, Prêt amortissable, Prêt infine, Minibons, Capital…)

 Le CrowdFunding, c’est le financement par la foule, utilisons l’intelligence de la foule pour accompagner cette véritable révolution »[1]

[1] « UFC et la Finance Participative : Ma réponse », par Patrick Setzekorn – 13.11.2018

UFC et la Finance Participative : Ma réponse

 

Le développement du crowdfunding :

Pour réussir le développement du crowdfunding, il faut des projets de bonne qualité, mais surtout des investisseurs. Des personnes qui vont faire confiance à une plate-forme et aux projets présentés, et mettre leurs épargnes dans un pot commun avec d’autres particuliers où à coté des institutionnels.

Mais Investir dans les entreprises, comporte des risques (à calculer), mais permet le financement de projet, le développement économique, la création de richesse et d’emplois, très souvent non délocalisable.

 Le Crowdfunding a de l’avenir en France, en Europe et dans le monde. «  Désormais parfaitement intégré dans les pratiques, très populaire auprès des jeunes, le Crowdfunding est un mode de financement de plus en plus sollicité, dans des domaines variés : solidarité, arts, culture, mode, mais aussi environnement, sport, éducation… Les modes de financement participatif se diversifient également, de sorte que chacun y trouve son compte, du don pur et simple au “don contre don”, en passant par les titres participatifs sous forme d’actions ou d’obligations. Le Crowdfunding a ainsi réussi le pari de démocratiser l’investissement des particuliers dans des projets jusque-là “réservés” aux grands investisseurs et aux financeurs institutionnels. »[4]

 

L’épargne des français :

La France compte 65 millions d’habitants, 14 millions de foyers, et seulement  « 3 à 4 millions de Français sont aujourd’hui des épargnants ou investisseurs actifs. Or, à ce jour, même si près de 4 millions de Français ont un jour eu recours au Crowdfunding, on ne recense environ qu’un million d’investisseurs actifs. » [1]

 Il serait intéressant de convaincre ces 3 millions de français d’investir, avant de lancer une grande campagne et comprendre pourquoi ils sont inactifs.

Les français, doivent en toute sécurité, pouvoir réorienter une partie de leurs épargnes vers le crowdfunding, et ainsi porté les contributions de 400 millions à 1 milliards d’euros rapidement, voir 10 milliards en utilisant qu’1% de l’épargne disponible.

 

Les rendements proposés :

Le crowdfunding propose un rendement brut de 4 à 12 % annuel, alors que placements proposés par les établissements bancaires sont les suivantes (Taux de l’épargne réglementé au 13.05.2018[5]) :

 

Les produits bancaires classiques :

Livret A, LDD, assurance-vie, etc..

 

Informations complémentaires :

2018 – happy-capital – guide_investisseur_happy-capital

2015 – happy-capital – guide_investisseurs_happycapital

 

Création : janvier 2019 – intégration sur le site : novembre 2020 – dernière mise à jour : 21.11.2020

 

 Sources :

[1] 

[2] Wikipedia

[3] http://www.europe1.fr/economie/ou-en-est-le-crowdfunding-en-france-3674738

[4] http://www.carenews.com/fr/news/11488-patrimoine-le-crowdfunding-au-secours-du-patrimoine-francais

[5] https://www.cbanque.com/

error: ce contenue est protéger