Comment Vaincre la Peur de l’Argent ?

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Comment peut-on avoir peur de gagner plus d’argent ou de finalement réussir sa vie matérielle ? A dire vrai c’est une peur que j’ai eu moi-même durant longtemps. En général, cette peur de l’argent s’installe dès l’enfance. Dans certaines familles l’argent est associé au vice(s) et parfois même à une certaine décadence. C’est ce que j’appelle le pouvoir des croyances.

L’argent n’a pas d’odeur

Durant longtemps j’ai compris cette phrase de manière erronée. Je comprenais que de l’argent, c’est de l’argent et peu importe comment on l’obtient, l’important c’est d’en avoir. Vu les valeurs qui sont les miennes, je ne pouvais bien évidemment jamais adhérer à ce genre de principe.

En vérité cette phrase veut simplement dire que l’argent est un outil pour changer, changer de vie et/ou changer de travail peu importe ! L’argent n’a pas d’odeur car il n’a ni qualité ni défaut. Il n’est ni bien ni mal, il est ce que vous en faites. De la nourriture pour les orphelins ou des armes pour l’Afrique.

La peur de l’argent, c’est la peur de la réussite

Sachez-le, l’argent ne vient pas sans que vous vous prépariez mentalement a son arrivée. Que veut dire « se préparer a l’arrivée de l’argent ? ». Cela veut simplement dire que si vous ne savez pas ce que vous ferez du surplus d’argent que vous demandez alors il y a de grandes chances pour qu’inconsciemment vous vous sabotiez vous-même.

Construisez un projet, votre projet. N’utilisez pas des modèles tout fait. Ce ne sont rien d’autre que les projets des autres. Ce que vous voulez vraiment faire, ce dont vous ne parlez que rarement, c’est ça votre vrai projet, votre véritable envie de réussite. Trouvez « pourquoi » vous voulez faire ce que vous voulez faire. Puis trouvez le « comment », c’est ca qui fera entrer l’argent dans votre vie.

Oui l’argent fait le bonheur

Avant de condamner l’article et son auteur laissez-moi une chance de m’expliquer. La peur de l’argent, parfois c’est la peur d’être heureux. La question inconsciente se pose comme suit : Et si jamais mon niveau de bonheur n’augmentait pas avec le niveau de mon compte bancaire ?

Cette peur existe vraiment, elle peut vraiment vous paralyser dans la quête d’obtenir plus d’argent car après tout et si jamais c’était vrai ? Et si jamais, plus d’argent ne voulait pas dire plus de bonheur, au final cela voudrait dire qu’il y aurait un travail bien plus important à faire que de gagner plus d’argent. Ce travail s’appelle « rentrer en soi ».

Le vrai travail est de trouver comment associer une ou des raisons que l’on juge « bonnes » au fait de vouloir plus d’argent pour au final justement accomplir plus ou mieux ces mêmes raisons que l’on trouve bonne. L’argent devient le moyen et plus la finalité.

Inconsciemment cela revient à s’autoriser à réussir. Les soucis financiers paraitront moins importants et dans le même temps votre compte en banque vous montrera les chiffres que vous voulez y voir. C’est ce que je signifie quand parfois j’écris voyez votre monde comme il DEVRAIT être.

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Le PLU, un document d’urbanisme incontournable!

Le Plan Local d’Urbanisme (anciennement le plan d’occupation des sols ou POS qui lui-même succède à la carte communale) organise le développement d’une commune en fixant les règles d’urbanisme:
- Zones constructibles,
- Coefficient d’occupation des sols,
- Prescriptions architecturales,
- Etc…

Le Plan Local d’Urbanisme ou PLU a été institué par la Loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains (loi SRU) du 13 décembre 2000. C’est le document d’urbanisme le plus important et celui qu’il faut consulter avant tout projet immobilier !

En trois décennies (la création des POS, ancêtres des PLU date de 1967), les villes se sont métamorphosées : elles se sont étalées, divisées entre lieux de vie, de travail, de commerce, de loisirs,… favorisant l’usage de la voiture, et engendrant des phénomènes de ségrégation et de coûts d’installation et de maintenance des réseaux insupportables.

C’est pour que les villes (et villages !) se développent d’une façon plus ordonnée et durable que la loi SRU à créé le Plan Local d’Urbanisme en 2000. Avant cela les communes n’avait pas obligation de se doter d’un POS (bien que fortement incitées !)

Le PLU organise le développement d’une commune en fixant les règles d’urbanisme de tout ou partie du territoire en tenant compte des nouvelles exigences environnementales (ce dont le POS ne se préoccupait guère). A noter, les communes peuvent continuer à se contenter d’une simple carte communale qui reprend les règles nationales d’urbanisme (RNU).

Plus ambitieux que le POS, le PLU est un document qui exprime un véritable projet de Ville. Il définit le projet global d’aménagement de la commune dans un souci de développement durable.

Son but est de rechercher un équilibre entre développement urbain et préservation des espaces naturels dans une perspective de développement durable et de tenir compte des nouvelles préoccupations:

-         Renouvellement urbain,

-         Habitat et mixité sociale,

-         Diversité des fonctions urbaines, transports et déplacements.

 

Pour plus de renseignement je vous invite à visiter ce site qui vous explique tout :

http://www.plu-info.net/index.html

Avant tout achat immobilier recherchez le PLU de la commune sur Internet ou au service urbanisme de la mairie du lieu convoité !

La fiscalité des revenus fonciers en location nue

Impôts foncier : Régime réel ou micro foncier ?

Les impôts fonciers sont à payer chaque année et au moment de la déclaration, il faut choisir entre le régime « Micro Foncier » et le régime réel. C’est un choix important parce que l’option du réel engage irrévocablement pour 3 ans.

Le choix du régime fiscal sur les revenus foncier dépendra des avantages fiscaux liés aux abattements ou déductions de charges prévues sur les trois prochaines années.

Pour savoir quel est le régime le plus intéressant, il est recommandé de faire deux simulations, puis de comparer les résultats.

Bien connaître les règles applicables et choisir le bon régime permet de réduire l’imposition des revenus fonciers, voir l’imposition globale du foyer.

  • Le régime micro foncier et l’abattement de 30%

Tant que vous percevez moins de 15000 euros de loyer annuel, vous pouvez opter pour le régime micro-foncier. Un abattement de 30% sera pris en compte automatiquement pour le calcul du revenu foncier imposable.

L’intérêt de ce régime réside dans sa simplicité : Il suffit de déclarer les loyers sur votre déclaration de revenus, les impôts se chargeront du reste.

Le micro foncier est soumis à un abattement de 30% qui couvre les frais de gestion courante et l’entretien des locations.

Le revenu foncier imposable dans cette option se calcule ainsi:

Loyers (hors charges) – 30% des loyers (hors charges) = Revenu foncier imposable qui s’ajoute à vos autres revenus et sur lequel s’applique le barème progressif de l’impôt.

L’abattement de 30% est censé couvrir toutes vos charges, vous ne pourrez rien déduire de plus avec cette option (ni travaux, ni taxe foncière, ni assurances…)

Si vous avez prévu des travaux plus couteux que l’économie réalisée par l’abattement (soit des charges supérieurs à 30%), optez plutôt pour le régime réel, qui vous permettra de déduire les charges de vos revenus.

  • Régime réel et déduction sur revenus fonciers

Les charges déductibles des revenus fonciers sont celles liées à la gestion locative, à l’entretien et aux réparations.

Par exemple, vous pouvez déduire (sur facture) les frais de gestion locative et de syndic, les diagnostics immobilier, le contrat chaudière. Sont également déductibles les intérêts du prêt immobilier et les assurances.

En complément, vous avez le droit de déduire sans justificatif une somme forfaitaire de 20€ par appartement , indiquez « Autres frais de gestion ».

Enfin, vous pourrez déduire le montant des taxes foncières, sauf la fraction correspondant à l’enlèvement des ordures, qui doit être facturée au locataire.

Sont également déductible les travaux de rénovation entre chaques locataires…

 Vous ne pouvez pas déduire la construction d’une extension ou l’installation d’une veranda, parce qu’il s’agit d’une intervention apportant de la surface.

Le revenu foncier imposable dans cette option se calcule ainsi:

Loyers (hors charges) - toutes charges déductibles (intérêts d’emprunt, assurances, taxe foncière, travaux de rénovation, etc…) = Revenu foncier imposable qui s’ajoute à vos autres revenus et sur lequel s’applique le barème progressif de l’impôt.

  • Déficit foncier imputable (Régime réel)

Le déficit foncier imputable est obtenu lorsque la somme des charges locatives déductibles est supérieure à la somme des loyers perçus sur la même période.

Le régime de droit commun prévoit une déduction des impots sur les revenus foncier en cas de déficit. Cette déduction est plafonnée à 10700 euros / an.

En contre partie, vous vous engagez à louer le logement jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant l’imputation.

Imputer un déficit foncier, c’est s’engager à laisser en location pendant 3 à 4 ans.

Les programmes d’investissement (Robien; Borloo; Scellier; etc…) s’appuient sur le déficit foncier (grâce à des abattements spécifiques) pour présenter leurs produits comme des outils de défiscalisation.

  

  • La déclaration de revenus fonciers

Régime Micro Foncier:

Dans ce cas vous n’avez pas à remplir de déclaration de revenus fonciers n°2044. Indiquez simplement le montant de vos loyers (hors charges) perçus sur votre déclaration n°2042 (case BE).

Un abattement de 30% sera automatiquement appliqué par votre centre des impôts pour déterminer votre revenu imposable dans la catégorie des revenus fonciers; ne le déduisez pas il sera calculé automatiquement!

Régime réel; Cerfa 2044:

Cette déclaration de revenus fonciers est obligatoire pour les foyers fiscaux ayant opté pour le régime réel ou ayant perçu plus de 15.000 euros l’année dernière.

Elle doit être adjointe d’une déclaration spéciale si les revenus fonciers sont issu d’un dispositif particulier, tel que Robien ou Malraux.

  • Prélèvements sociaux

En plus de l’impôts sur le revenu les bailleurs sont soumis à des contributions sociales calculées sur les revenus fonciers nets (si un déficit est enregistré il n’y aura pas de prélèvements sociaux à payer).

Les contributions sociales s’élèvent à 12.1% des revenus fonciers imposables, elles regroupent la CSG, la CRDS et les prélèvements sociaux.

Elle est payable indépendamment de l’impôt sur le revenu et n’est pas mensualisable!

Pour les foyers ayant opté pour le régime du réel une part de la CSG/CRDS est déductible (en tant que charges déductible des revenus fonciers) lorsque vous ferez votre déclaration de l’année suivante. Ce montant correspond à 5.8% du revenu foncier imposable.

Maintenant à vos calculettes!

Les niches fiscales passées au rabot!

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/09/14/04016-20100914ARTFIG00659-l-immobilier-et-l-outre-mer-concernes-par-le-rabot.php

De nombreuses niches fiscales vont subir un coup de rabot (eh oui il faut trouver de la chair fraîche des sous frais pour combler les déficits!)

Personnellement je ne serais pas touché, n’ayant jamais succombé aux sirènes des produits-machins-trucs qui vous font pas payer d’impôts (que ce soit en immobilier ou autres).

Je trouve par ailleurs les Scelliers et consorts trop chers payés pour le produit, ce qu’on économise en impôt on le paye en plus sur le prix d’achat! Sans compter les brebis galeuses [je ne généralise pas! ;) Il y en a dans toutes les professions! Un de mes prof d'histoire-géo au collège avait l'habitude de dire "Le taux de cons est le même partout!" J'avoue reprendre souvent cette maxime... :)  ] qui en ont vendu à des familles non imposables à des tarifs exhorbitants, inlouables, invendables, et qui se retrouvent dans une situation financière plus que critique pour avoir succombé aux sirènes d’un vendeur… Enfin bref là n’est pas le sujet.

Êtes-vous touché par ce coup de rabot?

Êtes-vous sensible au réductions d’impôts lorsque vous souscrivez un produit?

Intégrez-vous de tels produits dans votre quête d’investissement?

Améliorer le rendement de vos ensembles immobiliers: Louez vos murs!

 

Vous habitez en maison et souhaitez arrondir vos fins de mois ? Vous avez la possibilité de faire installer un panneau publicitaire dans votre jardin ou sur le mur de votre maison ou de votre immeuble.

 

  • L’affichage et vous

Vous pouvez mettre à la disposition d’une entreprise d’affichage une partie de votre propriété (mur, terrain, toit…) moyennant un loyer pour l’utilisation de ce bien. Ce bail publicitaire implique que l’affiche doit seulement occuper le support qui lui est alloué.
Les tarifs publicitaires varient selon l’emplacement stratégique du panneau. En effet, le prix de la location du panneau publicitaire dépend de la visibilité et de la rareté de l’emplacement, ainsi que de la gêne que cela peut occasionner à votre maison (pièce assombrie par exemple).
De plus, si vous habitez près d’une route fréquentée, à l’entrée d’une ville ou sur une route qui dessert un centre commercial ou une zone marchande, vous pouvez appeler les sociétés d’afficheurs pour proposer votre terrain. Par l’intermédiaire de commerciaux, les afficheurs contactent aussi les particuliers dont le terrain pourrait avoir un impact publicitaire important.

Les règles de l’affichage publicitaire sur un terrain privé sont régies par chaque municipalité. Le nombre de panneaux publicitaires est limité dans toutes les communes françaises. Si le terrain est intéressant pour une campagne publicitaire, la société d’affichage s’adresse à la mairie pour avoir les zones de publicité restreintes (ZPR) et les zones de publicité autorisées (ZPA)

  • La prise en charge des afficheurs

Toute affiche doit obligatoirement être apposée sur les panneaux réservés à cet effet par l’administration communale. Ces surfaces sont concédées à des sociétés qui, à leur tour, les exploitent pour le compte d’annonceurs. Les sociétés d’affichage paient tous les frais reliés à l’installation.

  • La fixation des prix

Actuellement, et de plus en plus, mettre un panneau publicitaire sur son terrain se fait grâce au bouche-à-oreille. Pour décider un particulier à accepter un contrat de location, les sociétés prônent le fait que le prix de la location se rapproche du montant des impôts locaux. Mais la location d’un terrain privé se négocie aussi par rapport à la lisibilité du panneau (si on le voit à plus de cent mètres ou pas), selon le nombre de véhicules qui passent par jour et par rapport au département (un panneau est moins rémunéré dans le département du 77 que dans le 92).

  • Les règles de voisinage

La déclaration préalable « Loi Barnier » envoyée à la mairie et à la préfecture est un acte juridique. Elle est valable en cas de problème de voisinage. Une fois celle-ci établie officiellement, les sociétés d’affichage sont dans leur droit. Le seul recours valable serait une plainte contre un grillage ou un portail abîmé et provoqué par les afficheurs pendant l’installation du panneau. Dans ce cas, il est possible d’invoquer, devant le juge civil, le trouble anormal de voisinage, mais le voisin doit le prouver.
En cas de litige, le bailleur peut lui aussi exercer un recours devant les tribunaux légalement compétents selon les articles 42 et suivants du nouveau code de procédure civile. De plus, en cas d’intempérie importante ou catastrophe naturelle, les sociétés d’affichage font marcher leur asssurance. Chaque société doit avoir une assurance spécifique pour les problèmes causés par une intempérie.

  • Les inconvénients des panneaux publicitaires

Les panneaux publicitaires consomment de l’énergie, s’ils sont motorisés, ils font du bruit et parfois dégradent les paysages. Il est donc important de bien prendre en compte tous ces éléments avant d’accepter la pose. De plus, le délai de résiliation du contrat de location doit être envoyé en lettre recommandée à l’adresse de la société d’affichage, trois mois avant la date d’anniversaire du contrat passé entre la société d’affichage et le particulier.

Le contrat de bail passé entre vous et la société d’affichage n’est pas un simple contrat, il s’agit d’une servitude transmissible à un acheteur en cas de vente qui ne peut que conserver le bail! Il ne pourra le résilier qu’à la date anniversaire en respectant le préavis (généralement 3 mois)

Adieu cartes de crédit!!

J’ai souvent entendu parler à la télévision de français surendettés à cause d’accumulation de crédit à la consommation et/ou d’utilisation de réserves d’argent proposées par les maisons de crédit.

Pourtant il y a quelques années lorsque je reçois une carte de crédit (alors que je n’en ai même pas fait la demande), je n’hésite pas à l’utiliser pour partir en vacances.

Je m’étais rapidement renseignée sur l’utilisation de cette carte. Je trouvais cela génial et ne comprenais pas que l’on puisse s’endetter ainsi car j’avais choisi un remboursement de 50 euros/mois pour un emprunt de 800 euros à peu près. Seulement  j’ai mis plusieurs mois à me rendre compte de la chose suivante (je ne consultais mes relevés) : l’énormité des intérêts (20%)!! Pour chaque remboursement de 50 euros près de 20 euros étaient des intérêts. Je comprenais donc mieux pourquoi plusieurs après le montant qui me restait à rembourser évoluait si peu! Immédiatement j’ai évidemment soldé le crédit et mis la carte de coté (d’ailleurs je ne l’utilisais déjà plus).

Cela parait évident mais pour des personnes n’ayant pas d’éducation financière, ou étant impulsives… les réserves d’argent sont de véritables  gouffres financiers !

Il faut apprendre de ses erreurs et c’est grâce à cette expérience que je peux dire adieu à vie aux cartes de crédits !



Comment s’enrichir autrement!

Nous savons tous que nos millionnaires le sont devenus grace à 3 supports:

- L’ immobilier (spéculation immo ou investissement locatif)

- L’ entrepreneuriat ( création d’ entreprise ou site du net)

- La bourse ( spéculation ou royalties)

Ces 3 investissements de base et essentiels dans le cadre d’ une diversification des actifs ne sont pourtant pas les seuls.

En tant que jeune investisseur à la recherche du graal «   être indépendant financièrement », je me tourne vers vous pour connaitre vos idées et élaborer un atelier de travail virtuel mais constructif.

Je vous transmets mes idées  dans lesquelles je suis déja en « activité » et d ‘ autres où ce ne sont que des projets:

- Partenariat dans un blog ( Grace à google adsense , je compte gagner quelques sous malgré le fait que je sois tres mauvais en informatique. Je serai incapable de créer un site donc il me reste cette solution).

- Parieur semi-pro ou pro ( c’ est une activité en plein essor du à la légalisation des jeux en ligne. Grace à une bonne connaissance du domaine de prédilection, je pense que réaliser des gains est jouable. Le poker et les courses de chevaux en sont les preuves pour moi).

- Achat-revente ( Acheter des produits a moindre cout et les revendre a un prix supérieur).

- Vente sans achat ( Cueillir des cèpes et les revendre. A 15 ou 20 euros le kilo, cette idée me trotte dans la tête à défaut des bois)

Boursicotage ( Sans être riche, pourquoi pas s’ assurer un revenu annuel grace à un placement boursier basé sur les dividendes)

Organisation d’ un vide grenier ( Avez- vous ce reportage sur capital ou comment un retraité organise des vides greniers. Il empoche a peu près 6000 euros nets pour chaque vide grenier organisé!)

- Production d’ un artiste ( Verbe bien ambitieux surtout quand il s’ agit de musique. Et pourtant je suis devenu le producteur de ALLAN THEO sur my major company. Vous pouvez meme produire un écrivain désormais. Allez ALLAN, fais moi gagner des sous…..

Je suis convaincu qu’ il est possible de s’ enrichir en dehors des 3 mamelles du capitalisme moderne que j ai cité en amont. Alors vous ne ferez peut etre pas fortune avec mes idées mais pourquoi pas arrondir les fins de mois. ça serait déja bien!

Mes idées peuvent paraitre désordonnées pour certaines mais comme je l ai dit, cet article est un atelier de travail pour qu on progresse tous financièrement

Alors à vos idées pour en débattre!

Un prêt, ça se renégocie !

En Juin 2002 j’obtenais mon bac et j’étais reçu dans une école d’ingénieur. Il s’agit d’une formation en 5 ans (2 années préparatoires + 3 années ingénieur) qui, à l’époque totalisaient 21 500€ de frais de scolarité (3250€ par année préparatoire et 5000€ par année ingénieur).

Pour financer mes études, j’ai donc dû faire un prêt. Le montage financier à l’époque était le suivant:

emprunt à taux fixe: 21 500€
Ouverture d’un PEL rémunéré à 4.5% (de mémoire)
Ouverture d’un CEL rémunéré à 1,5%  (de mémoire)
PEL alimenté par le CEL tous les mois par virement de 45€

Étant étudiant, j’ai du faire un prêt différé, c’est à dire que je commence le remboursement du crédit et des intérêts après 5 ans (ce qui coûte beaucoup plus cher)

Au final, un coût du crédit de 8 000€ pour un montant total de 29 500€ à rembourser en 4 ans.
Au final, environ 600€ à payer pendant 4 ans après mes études. Dur dur pour un début de carrière !

Vous suivez jusque là ?

Et le plus important: la possibilité de rembourser par anticipation sans pénalités !

Il se trouve qu’en 2006 les taux de crédits ont diminué. Je suis allé dans une autre banque pour voir ce qu’elle pouvait me proposer comme prêt (avec donc le rachat de mon prêt dans ma première banque).

Cette banque m’a proposé de racheter mon prêt, de garder le différé et des remboursement de 485€ sur la même période.
Autrement dit, une économie de 115€ par mois sur 4 ans par rapport à mon premier prêt soit environ 5 500€
…Non négligeable. Ma première banque n’a pas suivi, j’ai donc changé de crémerie !
Je pense que pas mal de personnes auraient laissé courir le prêt et auraient sagement remboursé les 615€ par mois.

Avez vous l’habitude de renégocier vos prêts ? Faites vous jouer la concurrence ?

NE RESTEZ PAS LOCATAIRE!

J avais 24 ans, en novembre 2001 quand j ai acheté mon 1er appart.

Il s agisait d un T2 de 38 m2 en loi carrez au RDC dans un bon  quartier de BORDEAUX. Son prix de 310 000 Francs ( 47 500 euros) et l envie  de me  rapprocher de mon boulot ont été les élements moteurs de mon achat.

Je l ai revendu au prix de 100000 euros en 2005 pour acheter un nouvel appart. Bien evidemment je n ai pas eu a payer la taxe sur la plus value étant donné que c’ était ma résidence principale.

Tout ça pour dire que cet achat était necessaire pour diverses raisons:

- Préparer l’ avenir: Mieux vaut payer l équivalent d’ un loyer sur 20 ans max et être libre ensuite que payer A VIE  un loyer!

- Préparer sa retaite: Avec une retraite supposée de 1200 euros environ, croyez-vous qu’ avec un loyer de 500 euros ou +,  je puisse vivre décement plus tard?

-Grandir financierement: En effet, grace a un achat immobilier de toute nature (locatif ou habitation), cela me permet d’ ouvrir les portes de l ascenseur social. Ce crédit terminé, je suis en position de force devant n importe quel banque pour un futur investissement…

-Transmettre un patrimoine: Pour vos enfants ou vos proches, quel joli pied à l’ étrier ou quel joli cadeau!

Mais l’ achat d’ un bien immobilier est un acte lourd et couteux qu il faut bien préparer en amont. Je le concède en effet, mais essentiel à mon humble avis. Que vous ayez 18 ou 40 ans, que vous ayez 1200 ou 4000 euros de revenus, l accession à la propriété est pour vous!

3 raisons d’investir MAINTENANT

Il y a un vieil adage qui dit « le meilleur moment pour investir c’était il y a dix ans, le deuxième meilleur moment c’est maintenant ».

Beaucoup de personnes s’arrêtent malheureusement au premier critère et se disent « trop tard j’ai raté le coche ». Ils ne se disent pas que s’ils investissent maintenant, dans dix ans l’adage dira encore que le meilleur moment pour investir c’était il y a 10 ans !

Dans la création de richesse, le temps est un facteur important qui joue en votre faveur. Plus tôt vous investirez plus tôt vous vous enrichirez.

Le marché d’aujourd’hui a en plus plusieurs critères très intéressant, en voici trois :

#1 – Le marché boursier est au plus bas

La bourse de Paris tourne aux alentours de 3500 points actuellement. Ce n’est pas le plus bas historique mais ça reste une valorisation très faible. Si vous investissez maintenant dans des actions à forts dividendes ou des fonds indiciels type trackers CAC40 vous ne prenez selon moi presque aucun risque.

#2 – Personne ne veut investir

Les bons investisseurs vont toujours dans le sens contraire de la foule. Ce ne sont pas des moutons. Quand les gens décident d’acheter des actions généralement très chères, les bons investisseurs eux revendent déjà. De même quand personne ne veut acheter à cause d’une grosse baisse ou d’une crise, les investisseurs malins eux achètent ! Aujourd’hui la plupart des gens vous prendront pour un fou si vous voulez investir. C’est peut-être un bon signe ;)

#3 – Dans 10 ans, vous aurez ratez l’opportunité d’investir maintenant ;)

Dans dix ans nous dirons sûrement « mince, j’aurais du investir il y a 10 ans ! ». Arrêtez de toujours remettre tout à demain. Agissez maintenant !